Lundi, 23 Janvier 2012
Les Nouveaux Riches
Alors que le Grenelle de l’environnement prévoyait de réduire de 50% l’usage des pesticides, de retirer du marché les pesticides les plus dangereux, d’augmenter la Surface Agricoles Utile en bio, force est de constater que 4 ans après il y a eu peu d’avancées (voire même certains reculs cf. l’augmentation de l’IFT pesticides entre 2008 et 2011) et que, malgré les décisions prises, la situation reste critique, notamment pour les personnes exposées à ces toxiques. De même, les personnes victimes des pesticides ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à faire connaitre et reconnaitre leur situation. Il semblait donc important de rendre visibles et audibles les personnes victimes des pesticides et de tenter de leur apporter des éléments de réponses aux questions qu’ils se posent et que nous nous posons tous.
Quels bilans sanitaires de l’exposition aux pesticides des professionnels et de la population en générale ?
Comment aider et conseiller, juridiquement et médicalement, les victimes ou leurs proches à faire évoluer leur situation personnelle ?
Comment faire évoluer les pratiques vers des systèmes plus respectueux de la santé et l’environnement, sans mettre en péril l’équilibre économique des entreprises ?

Un congrès de deux jours
- La première journée du congrès est consacrée à un état de lieux sanitaire en France qui se fera lors d’un colloque scientifique au Palais du Luxembourg (Paris 6eme) le vendredi 23 mars. Découvrez le programme en cliquant ici.
- Cette journée se terminera par projection d’un documentaire de 52’ sur les agriculteurs suivi d’un débat sur les enjeux politiques et remise des demandes aux décideurs à l’hôtel de ville de Paris. Lire ci-dessous notre zoom sur le film Les Combattants de la terre de Eric Guéret.
- La seconde journée, le samedi 24 mars, se fera au Palais du Luxembourg sous forme d’ateliers techniques destinés à un public ciblé pour répondre aux questions juridiques, de santé ou encore agronomiques ; ces ateliers étant animés par des experts (avocats, agronomes ou encore techniciens chambres). Découvrez le programme en cliquant ici.
Renseignements pratiques
Un événement organisé dans le cadre de la Semaine pour les Alternatives aux pesticides réalisé par un collectif associatif composé de Générations Futures - FNAB - Phyto Victimes - Bio Consom’acteurs - Agir pour l’Environnement - WWF - Réseau Environnement Santé (RES) - Union Syndicale Solidaires ...
Au Palais du Luxembourg (15 rue de Vaugirard 75006 Paris M° Odéon - RER Luxembourg) sous le patronage de Madame la Sénatrice Leila Aïchi et de Madame la Sénatrice Laurence Rossignol.
Les Combattants de la terre
Ce documentaire de Eric Guéret sera projeté, en avant-première, lors de la soirée débat du vendredi 23 mars à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris à 19h30 en présence des témoins du film et de son réalisateur. La projection sera suivi d’un débat sur les enjeux de cette question de santé publique. Pour vous inscrire cliquez ici.
"Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides, ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé. Car les responsables savent ce qui se passe et ne font rien. C’est un grave problème de santé publique pour nous et pour les générations futures. Je n’ai pas de raisons de me taire."
L’agriculteur qui nous parle au milieu de ses immenses champs de maïs est malade. Et il n’est pas le seul. Des centaines d’agriculteurs français, souvent jeunes, sont frappés, victimes des produits phytosanitaires que l’on croyait « anodins ». Ces élèves, issus de l’école agricole intensive, les utilisent depuis les années 50 sur leurs exploitations jusqu’au jour où les maux de tête, la fatigue, les comas successifs les ont conduits à l’hôpital. Diagnostics : maladie de Parkinson, leucémie, cancers, syndrome myéloprolifératif,…
Apparaît au grand jour depuis quelques années ce qui ressemble de plus en plus à une épidémie.
Ce film documentaire propose de raconter l’histoire de ces hommes atteints de maladies parfois mortelles. Au plus proche de nos personnages, nous partageons en immersion, le temps d’une saison le destin de ces familles ébranlées. Dans l’intimité de leur itinéraire médical, de leur combat pour être reconnu, dans leur travail, sur l’exploitation…
Comment vivent-ils au quotidien avec leur maladie et les remises en question qu’elle soulève ? Quels regard portent-ils finalement sur ce système agricole dont ils sont à la fois les acteurs principaux et les victimes ? Pourquoi la majorité d’entre eux continuent-ils à utiliser les produits qui les tuent à petit feu ?
Mais rien n’est perdu : Seul ou en réseau, certains commencent à s’organiser pour amener les autres agriculteurs à prendre conscience des dangers de leur métier et à imaginer des pratiques différentes.
En France, la situation a longtemps été étouffée par une véritable Omerta, imposée par les intérêts de la filière et par les agriculteurs eux-mêmes. La paysannerie est un milieu fier et discret où très peu de victimes osent avouer leurs maladies. Pourtant, depuis peu, la parole commence à se libérer. Encouragé par l’exemple des premiers malades reconnus et indemnisés, de plus en plus de victimes arrivent à rompre le silence. En parlant, ils donnent un énorme coup de pied dans la fourmilière agricole.
A travers eux, ce film dessine le profil d’une agriculture malade de ses méthodes intensives. Celui d’un modèle productiviste, vieux d’un demi-siècle dont on mesure aujourd’hui les conséquences dramatiques sur les hommes comme sur notre environnement.
Un espoir naît finalement de ces histoires douloureuses. Ces victimes incarnent les bases d’une véritable remise en cause du système. Autour d’eux, des associations se montent, des actions s’organisent, des citoyens découvrent une face cachée de leur alimentation, des avocats proposent leurs services, des médecins prennent conscience.
Certaines victimes finissent même par tout changer…
7ème semaine sans pesticides

Du 20 au 30 mars 2012 se tiendra la 7ème édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides. 10 jours pendant lesquels tout le monde est invité à se mobiliser pour un avenir sans pesticides. Projections de films, débats, ateliers de formation, visites de site, marches symboliques, repas bio… Toutes les idées sont bonnes pour montrer que l’on peut et que l’on doit se passer des pesticides de synthèse !
Chaque année, de plus en plus de particuliers, d’associations, de collectivités et d’entreprises rejoignent ce temps fort de mobilisation citoyenne. En 2011, en France et dans 16 autres pays, plus de 750 actions d’information et de sensibilisation ont été organisées.
Vous aussi, participez à la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides ! Tous les évènements comptent ! Pas besoin de gros moyens, d’une longue expérience ou de nombreux soutiens, chaque manifestation permet d’amplifier un message qui doit être enfin entendu : il est urgent de se tourner vers les alternatives aux pesticides.
2012 marquera le 50ème anniversaire de la publication du livre de Rachel Carson « Printemps silencieux », point de départ de la prise de conscience du scandale des pesticides et du mouvement environnemental moderne. Donnons tous de la voix pour demander un printemps sans pesticides !
Des chiffres éloquents
Chaque année, la France utilise pas moins de 76 000 tonnes de pesticides dont 90% concernent l’agriculture. Cela représente 1/3 de la consommation Européenne de produits phytosanitaires. Ce qui la met au premier rang des utilisateurs de ces substances souvent nocives, certains justifieront ce chiffre par le fait que la France est un grand pays agricole et ajouteront qu’en rapportant cette donnée à la surface cultivée, la France gagnerait le 4ème rang, bel exploit ! Ces 76 000 tonnes contiennent de nombreuses molécules dangereuses pour la santé qui peuvent provoquer des cancers, des problèmes de reproduction, neurologiques, des perturbations du système hormonal, et bien d’autres conséquences désastreuses. L’épandage des ces substances a en outre des conséquences néfastes pour l’environnement. Ainsi les pesticides polluent nos rivières, stérilisent nos sols et contaminent nos assiettes.
Des solutions existent
Le baromètre 2009 de l’agence Bio dévoile que ¾ des Français considèrent que la Bio est une solution d’avenir face aux problèmes environnementaux. 84 % des Français estiment que l’agriculture Biologique doit se développer en France. Ces résultats montrent que les Français veulent s’orienter vers une agriculture saine et refusent d’avantage le recours aux pesticides chimiques.
Des pratiques alternatives, à l’utilisation de ces substances chimiques, reconnues comme fiables et économiquement rentables, existent et s’appliquent partout dans le monde et dans tous ces secteurs. Pour promouvoir ces alternatives et informer sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l’emploi des pesticides des acteurs de la société civile ont décidé de lancer en 2006 une Semaine pour les Alternatives aux Pesticides, appelée encore Semaine Sans Pesticides (SSP). Initié par les membres de l’ACAP – Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides, qui regroupe près de 170 organisations – cette Semaine est coordonnée au niveau national et européen par Générations Futures (ex-MDRGF – Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures).
Plus de 700 manifestations en France
En France, la Semaine pour les Alternatives aux pesticides est soutenue par bon nombre d’associations et d’entreprises. Ainsi par exemple, Jardiniers de France, qui au travers de cette semaine, légitimera leur orientation vers une politique de zéro pesticide dans les jardins amateurs en soutenant activement la Semaine, notamment en organisant des ateliers partout en France. D’autres soutiens sont présents comme le WWF-France, Agir pour l’environnement, la mairie de Paris, le REFEDD (Réseau des Etudiants Français pour le Développement Durable), les CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement) ainsi que la région Ile de France.
Des entreprises comme Botanic, Patagonia, Biocoop, Léa Nature et des revues tels que l’Ecologiste, Nature et Progrès, Rustica, l’âge de faire, s’engagent aussi auprès de cette pour faire de cette 7ème édition un vrai succès.
Retrouvez toutes les manifestations (visites de vergers, de jardin, expositions, conférences, débats, projection de film...) qui ont lieu près de chez vous lors de la semaine sans pesticides lancée par les membres de l’ACAP.
aller sur CDurable
Lundi, 12 Décembre 2011
Les Nouveaux Riches
La conférence annuelle de l’ONU sur le climat (COP-17) se termine cette nuit : depuis quelques jours, les négociations techniques ont laissé place aux discussions politiques. J’en ai profité pour interviewer trois représentants français sur les raisons de leur présence ici à Durban.

Quand les politiques investissent les lieux…
Depuis Mardi 6 décembre, les ministres en charge du climat ont rejoint la COP. L’atmosphère a soudainement changé dans les couloirs du centre de conférence international de Durban. Jusqu’ici, les discussions se déroulaient entre experts se connaissant bien – puisque travaillant ensemble sur ces sujets plusieurs fois par mois. Avec l’arrivée des ministres, nous sommes entrés dans une toute autre ambiance, avec son lot de coups de théâtre et de coups d’éclat par conférences de presse interposées. Ceci étant, la plupart des enjeux se déroulent hors de la présence des délégués non gouvernementaux, et parfois même sans celle de nombreux d’états.
Par conséquent, il devient plus difficile de savoir ce qui se passe vraiment dans ces négociations. Après avoir travaillé de manière régulière au cours des derniers mois, voir des dernières années, la plupart des personnes présentes à Durban errent désormais dans le centre de négociations, à la recherche d’informations et de bruits de couloirs. Cette situation, qui se répète chaque année dans les derniers jours de la conférence, est assez paradoxale : la plupart des délégués présents ont la sensation de ne plus avoir de rôle à jouer alors même que les décisions pour lesquelles ils ont travaillé seront prises (ou non) dans les heures qui viennent.
…que viennent-ils/elles faire ?
J’en ai donc profité pour partir à la rencontre de français(e)s présents à cette conférence pour comprendre l’enjeu de leur présence à Durban. Dans les courtes interviews qui suivent, Sandrine Bélier (députée européenne), Thierry Dedieu (délégué CFDT) et Marion Richard (membre du Réseau d’Action Climat) partagent leurs motivations et nous expliquent brièvement et de manière concrète comment ils travaillent ici. Je leur ai aussi posé une question brûlante ici: en quoi consiste ce fameux “leadership” de l’Union Européenne dont ont parle beaucoup au sein des délégations européennes ?
Sandrine Bélier est députée européenne et membre de la délégation à Durban du Parlement européen. Elle suit plusieurs processus internationaux liés à la protection de l’environnement, en particulier sur les questions de diversité biologique.
Thierry Dedieu fait partie de la délégation des syndicats qui a fait le déplacement afin de promouvoir la prise en compte des salariés dans les politiques sur le climat. C’est la cinquième fois qui participe à une conférence annuelle sur le climat.
Marion Richard travaille pour le RAC, le Réseau d’Action Climat, qui fédère en France les associations travaillant sur la thématique climatique. C’est la première fois qu’elle assiste à une conférence de la CCNUCC.
Sébastien Duyck, du blog collectif Adopt a Negotiator
++ A Durban, l’Europe hésite entre Union et oignon
++ Les négociations sur le climat sont-elles utiles ?
++ A Durban, l’Europe veut s’affirmer
ALLER SUR ECOLO INFO
Lundi, 12 Décembre 2011
Les Nouveaux Riches
Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Unedic, Réseau ferré de France, Caisse des dépôts et consignations... De nombreuses structures publiques sont sous la menace d’une dégradation de leur notation financière par l’agence Standard & Poor’s. Comme si tout ce qui relevait de l’intérêt général devait être éradiqué au profit de la spéculation.
ALLER SUR BASTA POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE
Jeudi, 08 Décembre 2011
Les Nouveaux Riches
La prochaine version du profil Facebook tarde à arriver. Dans un message publié mardi, le réseau social a reconnu implicitement le retard accumulé depuis la présentation de la nouvelle version en septembre. Facebook a néanmoins indiqué que l'arrivée de Timeline est proche. En attendant, les nouveaux profils Facebook sont disponibles depuis peu en Nouvelle-Zélande.
Certaines des dernières nouveautés de Facebook, présentées lors de la conférence f8 organisée fin septembre, tardent à se mettre en place. C'est en particulier le cas de la nouvelle version du profil, baptisée Timeline (chronologie). Celle-ci est encore inaccessible à la très grande majorité des utilisateurs, deux mois après la présentation de ce changement.
Le site américain Mashable rapporte néanmoins que la situation est en train de se débloquer. En effet, le site communautaire a indiqué mardi dans un billet de blog que le déploiement de Timeline avait commencé... en Nouvelle-Zélande. Facebook ne précise pas les raisons pour lesquelles il a décidé de limiter l'arrivée de Timeline dans ce pays, qui compte, selon les statistiques du site, 1,78 million d'inscrits.
En ce qui concerne les autres pays, Samuel W. Lessin, chef de produit chez Facebook, reste flou. Il se contente d'indiquer que la diffusion de la nouvelle version du profil Facebook aux autres pays arrivera dans un "futur proche". Ceux souhaitant obtenir Timeline avant son lancement officiel devront suivre une manipulation afin de se faire passer pour un développeur d'applications aux yeux du site communautaire.
Selon Mashable, plusieurs problèmes sont apparus avec Timeline. Des difficultés techniques et des soucis au niveau des paramètres de confidentialité auraient conduit le réseau social à reporter la sortie de la mise à jour. Par ailleurs, le site Timelines.com a engagé une procédure contre Facebook. Le service s'estime lésé par le lancement de Timeline et a invoqué le droit des marques.
Cela n'a toutefois pas empêché plus d'un million de personnes d'accéder à la nouvelle version du profil, selon Facebook. Pour rappel, Timeline réorganise en profondeur le profil des utilisateurs, en lui permettant de remonter plus facilement dans le passé. Les membres peuvent retrouver ainsi d'anciennes informations partagées (statuts, photos, vidéos, applications, lieux...).
VU SUR NUMERAMA
Mardi, 29 Novembre 2011
Les Nouveaux Riches
Le Conseil d’État a annulé ce lundi 28 novembre les arrêtés interdisant la culture du maïs génétiquement modifié MON 810 sur le territoire français. Ce faisant, il a donné suite à un arrêt de la Cour de justice européenne du 8 septembre dernier qui stipulait que, avant d’interdire la culture du MON 810, la France aurait dû informer la Commission européenne et apporter « la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement ».
En septembre, la ministre de l’environnement Nathalie Kosciusko-Morizet s’était engagée à décréter un nouveau moratoire. « Mais il faudrait alors le poser rapidement, et ne pas attendre le mois de mai, avertit Guy Kastler, du réseau semences Paysannes. Les semis de maïs se font en avril. Si le gouvernement tarde trop, on risque d’avoir l’année prochaine 20 000 à 30 000 hectares de MON 810, semés en toute légalité. » On saura donc bientôt si ce sont les ministres ou Monsanto et l’Association générale des producteurs de maïs, disposant de puissants lobbyistes, qui décident de la politique agricole en France.
>>>>> Aller lire cet article sur Basta! Informez vous ! Prenez Conscience !
Mardi, 29 Novembre 2011
Les Nouveaux Riches
Edito
« La Conférence mondiale des Nations Unies sur le développement durable (Rio +20) se tiendra du 20 au 22 juin 2012 sur deux thèmes : gouvernance mondiale, cadre institutionnel du développement durable et économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté. Deux thèmes importants pour Orée, qui contribue à une bonne mise en oeuvre de la gouvernance en développant une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et en mettant en oeuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.
En effet, Orée, s’attache à faire passer les messages auprès des PME/PMI mais aussi auprès des territoires en proposant des solutions concrètes : pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie, pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.
Les réflexions d’Orée se tournent vers un nouveau modèle économique qui prône une prospérité équitable dans la sobriété, un modèle qui s’attache plus à la qualité qu’à la quantité.
Le nouvel écosystème industriel et territorial développé par Orée permet entre autre, d’oeuvrer à la compréhension d’une écologie industrielle territoriale et de prendre en compte l’interdépendance vis-à-vis de la biodiversité et des services écosystémiques (d’approvisionnement, de régulation, culturels).
Orée travaille sur un bilan biodiversité des organisations et sur des études de cas et met également en oeuvre un bilan comptable. Orée oeuvre également avec plusieurs acteurs et à une bonne intégration de l’éco-conception, elle s’appuie pour se faire sur plusieurs pôles territoriaux de compétence. Les risques liés à l’environnement, la responsabilité sociale et environnementale sont aussi dans ses priorités.
2012 sera donc une année charnière (Cop 17 sur le climat, 6ème forum mondial de l’eau, COP 11 de la Convention sur la Diversité Biologique à Hyderabad, COP 18 sur le changement climatique) et il est important de se préparer à travailler sur les nouveaux enjeux. Ce sera également l’année des 20 ans d’Orée, créée en novembre 1992.
Orée continue de mobiliser son réseau autour de manifestations (CaféOrée, BibliOrée…). Le colloque annuel s’est tenu sur le thème : « Occupation et usage des sols : de la compétition à la conciliation », thème qui est cher à Orée. Les sols sont à la fois le support de l’aménagement des territoires, une ressource rare pour laquelle différents usages se retrouvent en compétition, et des écosystèmes dont le bon fonctionnement est indispensable à la préservation de la biodiversité et aux grands équilibres écologiques. Soumise à de multiples pressions socio-économiques, politiques et environnementales, leur gestion constitue un enjeu de société majeur. Afin de susciter le débat entre les acteurs publics et privés à toutes les échelles du territoire, Orée a souhaité mobiliser les experts et s’appuyer sur les témoignages de son réseau d’adhérents et de partenaires ».
Ghislaine Hierso Présidente
Prix Entreprises & Environnement 2011

- Catégorie « Biodiversité et entreprises »
Prix Biodiversité et entreprises : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire (« FIPAN® BPL »)
Mention spéciale « Meilleure démarche de gestion de site » : YVES ROCHER pour la gestion de l’environnement et de la biodiversité du site de La Gacilly
Mention spéciale « Produit pour la biodiversité » : GEOPHYTE - EVINERUDE pour plan de lutte contre l’Ambroisie
Mention spéciale « Projet pour la biodiversité » : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le FIPAN® BPL, Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire
Mention spéciale « Meilleure initiative de sensibilisation » : IDEE ALSACE pour le rendez-vous de la Biodiversité
Coup de coeur du jury : Voies Navigables de France (VNF) pour les techniques végétales de restauration des berges de voies navigables.

- Catégorie « Ecoproduit pour le développement durable »
Prix Ecoproduit pour le développement durable : MAISONS DU MONDE pour le canapé ROMA écoconçu
Mention spéciale du jury : ALSTOM Transport pour HESOP, sous-station d’alimentation électrique permettant d’optimiser l’efficacité énergétique des systèmes ferroviaires par récupération de l’énergie de freinage des trains
Mention spéciale du jury : OBERTHUR TECHNOLOGIES pour la PaperSIM, carte SIM en papier
- Catégorie « Management et initiatives pour le développement durable »
Premier Prix Management et initiatives pour le développement durable : APF Entreprises 34 pour la première entreprise de France à obtenir les 4 certifications internationales
Deuxième Prix Management et initiatives pour le développement durable : ALTER ECO pour leur projet de défense d’une agriculture biologique et d’un commerce plus juste au Sud comme au Nord
- Catégorie « Innovation dans les écotechnologies »
Prix Innovation dans les éco-technologies : CLEAN ENERGY PLANET pour la Vélostation Electrique Modale
Mention spéciale du jury : Groupe CESBRON pour le réfrigérateur solaire avec accumulateur d’énergie
- Catégorie « Technologies économes et propres »
Prix Technologies économes et propres : REFRESCO avec PEPSICO FRANCE et SIDEL pour la technologie de remplissage aseptique économe en eau et en énergie Pollutec 2011
Plus d’infos sur les Prix Entreprises et Environnement :
Outils Internet développés par Orée et ses partenaires :
Site Internet : http://www.oree.org/
Site écologie industrielle : http://www.comethe.org/
Guide interactif des risques environnementaux : http://risques-environnementaux.ore...
Plateforme éco-conception : http://ecoconception.oree.org/




Le plan de déplacements inter-entreprises, un outil de management de la mobilité sur les zones d’activités
Mettre en oeuvre une démarche d’écologie industrielle
Intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises
Performances environnementales des pratiques de transport et de logistique
Hors série
Dernière Lettre Orée
Orée*, association multi acteurs, rassemble entreprises, collectivités territoriales, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires. Orée s’attache à proposer des solutions concrètes en mobilisant son réseau d’adhérents :
pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie.
pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.
*Le nom de Orée choisi par le Président fondateur en référence à une citation du livre d’Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois : « Quand l’économie avance, l’orée du bois recule »
oree@oree.org aller sur CDURABLE
Association Orée 42 rue du faubourg poissonnière 75010 Paris Tél : 01 48 24 04 00 Fax : 01 48 24 08 63
Vendredi, 25 Novembre 2011
Les Nouveaux Riches
Plus de la moitié des internautes effectuant des achats en ligne sont connectés à Facebook lorsqu'ils visitent des sites e-commerce. Une aubaine pour les vendeurs qui peuvent rendre l'achat plus social. C'est également intéressant pour Facebook qui peut, au passage, enregistrer les habitudes d'achat de ses membres.
Les liens entre les réseaux sociaux et la vente en ligne ont de beaux jours devant eux. Sociable Labs vient de publier quelques chiffres concernant ses clients e-commerçants montrant que plus de la moitié de leurs visiteurs étaient également connectés au réseau social lorsqu'ils faisaient leurs achats.
En moyenne, c'est le dimanche que cette association est la plus fréquente. 53,7% des visiteurs sont alors connectés en même temps à Facebook. Le reste de la semaine, ce chiffre vacille en 49,4% pour le jeudi et 51% pour le mardi ou le samedi. La différence entre la semaine et le weekend est donc minime.
Ces données signifient plusieurs choses. Tout d'abord, les sites e-commerce peuvent profiter des fonctionnalités sociales exportables proposées par Facebook : bouton "J'aime", partage, achats effectués par les amis, etc. Pour la moitié de leurs visiteurs, ces fonctionnalités seront actives et peuvent encourager leurs achats en les rendant conviviaux et familiers.
D'un autre côté, cela veut aussi dire que Facebook pourrait bénéficier d'informations précises sur les habitudes de consommation de ses membres. On le sait, lorsqu'un utilisateur est connecté au réseau social et qu'il visite une page disposant de l'un de ces plug-ins, Facebook l'enregistre et peut utiliser cette information pour compléter son profil publicitaire. Ces informations peuvent l'aider à mieux le cerner et à lui proposer des publicités encore plus ciblées. D'ailleurs, selon TechCrunch, Facebook aurait bien confirmé ces chiffres et les aurait également constatés de son côté.
>>>> Lire cet article sur NUMERAMA !
Jeudi, 24 Novembre 2011
Les Nouveaux Riches
Cette campagne coordonnée par l'association Agir pour l'Environnement en partenariat avec 27 autres associations*, a pour but d'initier une véritable mobilisation citoyenne afin de promouvoir l’agriculture biologique et créer un contre poids aux lobbies agricoles conventionnels.
Faites pression sur les institutions !
Signez, envoyez et diffusez les cartes de la campagne pétition "Développons l'agriculture biologique" pour faire pression sur le président de la république, les agences de l'eau et la FNSAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural), afin de mobiliser les moyens nécessaire pour atteindre 20% d'agriculture bio en 2020.
Interpelez les candidats !
Signez et diffusez la pétition en ligne "Osons la Bio" pour interpeller les candidats à l'élection présidentielle afin de mobiliser les moyens nécessaire pour atteindre 20% d'agriculture bio en 2020.
*L'association Agir pour l'environnement, en partenariat avec :
- les Amis de la Terre,
- Artisans du Monde,
- Aspro-PNPP (association pour la promotion des préparations naturelles peu préoccupantes),
- Association 4D,
- ATTAC,
- Bioconsom'acteurs,
- Biocoop,
- CFSI (Comité français pour la solidarité internationale) organisateur du Festival de films ALIMENTERRE ,
- Colibris,
- CMR (chrétiens dans le monde rural),
- Confédération Paysanne,
- Eaux et rivières de Bretagne,
- FNAB (fédération nationale d'agriculture biologique),
- FNCIVAM (fédération nationale des centres d'initiative pour valoriser l'agriculture et le milieu rural),
- Générations Futures,
- Greenpeace,
- La ligue de l’enseignement,
- MIRAMAP (mouvement interrégional des AMAP),
- MABD (mouvement d'agriculture bio-dynamique),
- Nature & Progrès,
- RAC-F (réseau action climat France),
- Réseau Agriculture durable,
- Réseau Cocagne,
- RES (réseau environnement-santé),
- Réseau Semences Paysannes,
- Terre de Liens,
- UNAF (union nationale de l'apiculture française).
Lundi, 31 Octobre 2011
Les Nouveaux Riches
L’habitat groupé, qu’est-ce que c’est ? L’habitat groupé rassemble des personnes qui veulent sortir des solutions individuelles de logement et concevoir collectivement des habitats groupés préfigurant des éco quartiers.
Animées par des valeurs humaines et écologiques, ces personnes développent dans ce cadre un nouvel art de vivre ensemble.
L’habitat groupé se veut restaurateur du lien et du tissu social. Il réalise un équilibre entre l’autonomie des logements privés et la gestion des espaces communs. L’habitat groupé enrichit notre mode de vie par la pratique de la solidarité au quotidien (par exemple, mise en commun de moyens matériels : énergies, transports, systèmes d’échanges, entretien outillage, culture, AMAP…). Cette dynamique favorise ainsi l’émergence de nouvelles attitudes humaines, notamment par une recherche sincère de l’harmonie écologique, et apporte une réponse actuelle et novatrice aux défis sociaux, économiques et environnementaux. Un habitat groupé peut être un écovillage, un écohameau, un écoquartier, une coopérative d’habitants. Il peut se réaliser en ville ou à la campagne, en immeuble ou en maison, en HLM avec des statuts juridiques adaptés à chaque projet comme par exemple la copropriété, la SCI, la coopérative d’habitants ou un statut associatif.
Extrait d’un article rédigé par les animateurs du réseau régional Habitat Groupé Sud-Est, et paru dans la revue Silence Le numéro 358 de la revue est consacré au Thème Vivre en habitat Collectif écologique. Il est épuisé et donc téléchargeable Ici. Merci à Silence pour la mise à disposition en ligne de ce numéro.
Charte du RÉSEAU INTER-RÉGIONAL de L’HABITAT GROUPÉ
L’habitat groupé, c’est une relation de groupe qui nécessite l’écoute, le partage, la créativité en allant dans le sens du respect de la vie. L’habitat groupé préserve un espace individuel tout en permettant à chacun de participer à l’enrichissement mutuel, l’échange des compétences, dans un esprit de solidarité.
L’habitat groupé tend à : - promouvoir des solutions d’éco-habitat, - une simplicité, - une autonomie des habitants et du lieu, le tout contribuant à réduire l’empreinte écologique.
Des exemples Dans cette rubrique sont présentés des exemples d’habitats groupés, de cohabitat ou de coopératives d’habitants. Les formes du "vivre ensemble" sont en effet multiples. Cette rubrique s’enrichira au fil des contributions de chacun.
Vendredi, 28 Octobre 2011
Les Nouveaux Riches
Y’a trois ans, j’ai rencontré un bénévole de chez Enercoop. Il m’a présenté son truc. J’ai trouvé ça chouette. J’ai voulu changer. Puis j’ai rien fait. Bref, j’ai eu honte. Maintenant, je change de fournisseur d’électricité.
Tout a commencé par une bouffée de honte. Petite mais tenace. En préparant mon article sur le salon Marjolaine, j’ai relu un précédent billet sur ce salon datant de Novembre 2008. Dans cet article je racontais, toute contente, combien j’avais apprécié ma rencontre avec un bénévole d’Enercoop, fournisseur d’électricité “verte” et qu’EDF allait rapidement perdre une cliente.
C’était il y a 3 ans… et je suis toujours chez EDF. La honte ! Car pendant ce temps les énergies renouvelables avancent sans moi. Et c’est fort dommage : si moi, ultra concernée par l’environnement, je continue à soutenir le nucléaire par ma facture mensuelle, que font nos concitoyens moins informés ?

J’ai décidé d’analyser mes réticences et de répondre à toutes les questions que l’on peut se poser quand on souhaite changer de fournisseur d’électricité. J’ai choisi de parler uniquement d’Enercoop : sans vouloir réinventer la poudre, le rapport de GreenPeace place cette société largement en tête des fournisseurs d’électricité en France :
“Enercoop est de loin le fournisseur d’électricité le plus vertueux du point de vue de l’environnement. Sa démarche (comme son statut de coopérative) est particulière et est la seule à pourvoir répondre pleinement aux enjeux écologiques. Fournisseur d’énergie d’origine 100 % renouvelable et ne développant que des sources de production à partir de technologies renouvelables, Enercoop obtient les meilleures notes pour le mix et la politique énergétique.”
Pourquoi changer de fournisseur d’électricité ?
Regardez votre facture EDF. En bas de page et en tout petit vous avez le détail de l’origine de votre électricité. Sur ma dernière facture, j’ai pu ainsi constater que mon électricité était à :
- 83% nucléaire
- 9,3% renouvelable (dont hydraulique)
- 3% charbon
- 1,5% fioul
Ces chiffres ne me conviennent pas. Si je veux un monde où l’énergie renouvelable domine, je dois “consommer” de l’énergie renouvelable. La révolution énergétique par le portefeuille. C’est comme ça que ça marche.
Enercoop, une SCOP à but non lucratif
Enercoop a été crée par des acteurs de l’économie sociale et solidaire (Biocoop, La Nef, GreenPeace, Hespul et Cler). Sa structure est une SCOP, Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC). A ce titre :
“Enercoop réinvestit ses bénéfices dans des coopératives locales de production d’énergie renouvelable et d’aide à la maîtrise de la consommation. Ce statut de SCIC permet également à la coopérative de rassembler dans son sociétariat l’ensemble des acteurs impliqués dans la filière (producteurs d’électricité, consommateurs, salariés, partenaires). Tout consommateur peut ainsi devenir sociétaire et participer activement aux décisions de l’entreprise.“
J’aime bien l’idée de pouvoir devenir sociétaire de mon fournisseur d’électricité. C’est rassurant et transparent.

Une société engagée au contact de “petits producteurs” d’électricité
Enercoop fournit de l’électricité à partir de 4 sources différentes : éolien, photovoltaïque, hydraulique et biomasse. Elle s’approvisionne auprès de producteurs, professionnels ou particuliers, qui disposent de structures capables de fournir de l’électricité. C’est le cas par exemple d’éleveurs qui recyclent les déchets de leurs bêtes en électricité grâce à la biomasse !

Le juste prix de l’électricité
Etre client Enercoop c’est payer plus cher sa facture mensuelle. J’ai fait une simulation et je devrais payer entre 5 et 10€ de plus par mois. Alors oui, sur l’année, c’est une somme. Mais cela me poussera à revoir mes habitudes de consommation en faisant (encore plus !) attention à la lumière et pourquoi pas en réduisant ma facture d’eau en installant par exemple une douchette (une autre bonne résolution à prendre). Et puis je considère cet argent comme ma contribution à un monde plus durable, j’aurai meilleure conscience en payant ma facture !
Et pour finir de me rassurer, je peux me dire que je peux à nouveau changer :
“La loi autorise la réversibilité, c’est-à-dire la possibilité pour les particuliers à revenir aux tarifs réglementés d’électricité. Ainsi, tous les consommateurs ayant une puissance inférieure à 36 KVA peuvent aller et venir comme bon lui semble.”
Pas d’engagement de durée, pas de stress !
Questions pratiques pour changer !
Ces questions réponses sont extraites du site Enercoop. Lire l’intégralité de cette page sur le site d’Enercoop.
Que dois-je faire pour résilier mon abonnement actuel ?
Absolument rien. Il vous suffit juste de nous retourner votre bulletin de souscription, à réception Enercoop prendra en charge la résiliation de votre contrat en cours. Il n’y aura aucune intervention sur votre compteur, qui reste géré par le réseau de distribution. Ce sont les mêmes agents qui interviendront pour effectuer vos relevés de compteur ainsi qu’en cas de panne.
Aurai-je plus de coupures de courant qu’auparavant ?
Non, La continuité du service est toujours garantie par les gestionnaires du réseau de distribution d’électricité, qui reste un monopole, garant du service public de l’électricité.
Le réseau de distribution va t-il me réserver le même accueil qu’aux clients d’EDF ?
Oui. Nous n’avons jamais constaté de traitement en défaveur de nos consommateurs. Le réseau est devenu une entité distincte d’EDF, ERDF (Électricité Réseau Distribution France), au service de tous consommateurs, qu’ils soient clients d’Enercoop ou d’EDF.
Puis-je changer d’avis ?
Oui. Vous pouvez quitter Enercoop à tout moment sans frais. De plus, le retour aux tarifs réglementés est possible sans conditions pour les consommateurs dont le site a une puissance inférieure ou égale à 36 kVA.
Alors, convaincus de changer ? On s’y met tous ?
En savoir plus :
Voir l'article source sur Ecolo Info
|