permet

Des centres commerciaux qui traquent les clients via leurs téléphones portables ? C’est ce qu’ont expérimenté ces dernières semaines des supermarchés aux États-Unis et en Australie. La technologie, déjà existante en Grande-Bretagne, permet de suivre les trajets des consommateurs et leur comportement dans un centre commercial. L’objectif affiché : mieux comprendre les attentes des consommateurs et aider les commerçants à développer des campagnes de marketing adaptées.

La technologie FootPath, développée par l’entreprise britannique Path Intelligence, est fondée sur la géolocalisation des personnes, en traçant les fréquences radio uniques des téléphones mobiles. Des récepteurs, fixés sur les murs, collectent les données et les envoient à des serveurs. « Notre détecteur ne nous permet pas d’obtenir votre numéro de téléphone, de lire les SMS envoyés ou reçus, ou de saisir les détails de vos messages ou communications », tente de rassurer le fabricant. Même sur requête policière.

Aucune possibilité d’identification, certifie-t-il : la fréquence du téléphone détectée est transformée en algorithme avant d’être compilée dans la base de données. « Nous pouvons voir où les gens vont, comme des oiseaux migrateurs » (sic), explique un des responsables de centre commercial. Ceux-ci peuvent connaître la fréquentation globale, les flux et trajets, l’exposition des consommateurs aux publicités, mais aussi leur nationalité et le nombre de visites qu’ils effectuent… Difficile d’être plus intrusif, sans compter les piratages possibles des données, et le probable développement des applications du système. Étonnant que Claude Guéant n’ait pas encore eu l’idée de le mettre en place dans les lieux publics.


ALLEZ SUR BASTA!

 

Ecolo Info c'est quoi ?

Ecolo-Info est né en mai 2007 de la volonté de faciliter l’accès à l’information de l’écologie et du développement durable.
Les barres d’outils Ecolo-Info ont pour objectif de regrouper simplement en un seul et même endroit l’ensemble des informations sur l’écologie, le développement durable, l’environnement… Il est essentiel que chacun puisse comprendre, s’informer, s’investir et agir de manière responsable. A cette fin, Ecolo-Info permet en un clic d’avoir accès à tout ce dont vous avez besoin!


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Il en aura fallu des mois, pour que je puisse me replonger dans la rédaction de cette série sur la naissance naturelle ! Je vous prie de m’excuser pour ce délai, mais depuis que ma fille est née, je n’ai d’yeux que pour elle…

Mon joli bébé est arrivé fin juillet, nous sommes (bien entendu) les plus heureux des parents. La naissance a été magnifique, merveilleuse, j’aurai l’occasion d’en reparler avec vous, car ce fut très particulier … En attendant, nous poursuivons notre série d’articles par une présentation des différentes préparations à la naissance.

Pourquoi se préparer à la naissance de nos enfants ?

Que l’on soit maman pour la première ou la énième fois, l’arrivée d’un enfant est toujours un événement singulier. C’est un être nouveau, avec sa personnalité, ses caractéristiques, ses besoins propres et il fera naître en nous de nouveaux sentiments.
Il faut donc s’y préparer !

Intérieurement, car c’est une expérience personnelle, que nous vivons d’abord avec nous-mêmes. Puis en couple, avec notre famille toute entière et aussi bien sûr avec les ainés. Les médecins, les sages-femmes et autres praticiens de santé sont là pour nous accompagner dans ces quelques mois de grossesse.

La préparation à la naissance concerne trois moments : La grossesse, le jour de l‘accouchement et les mois/années après l’arrivée du bébé.

Pendant la grossesse, on apprend à maitriser son nouveau corps, à s’accommoder des formes et rondeurs. Au niveau du ventre bien sûr, mais aussi de tout le reste du corps. Pas facile de voir sa morphologie changer si rapidement. Les seins prennent du volume (ça c’est chouette quand même !), les cuisses aussi, les hanches s’élargissent, le centre de gravité change …
Ces transformations ne sont pas les mêmes pour toutes les femmes. Un fait est pourtant identique : la vitesse incroyable à laquelle cela se produit. Les préparations à la naissance nous aident à accepter ces changements, comprendre que c’est une chose positive et nécessaire.

maman

Apprendre à devenir maman

Le jour de l’accouchement, tout va très vite. C’est paradoxal car on passe beaucoup de temps à s’y préparer et à y penser. Que l’on soit dans un mode de naissance plutôt accompagné : à l’hôpital, en clinique ; ou plus libre : en maison de naissance ou à domicile, rien ne se passe jamais comme prévu (ce qui n’est pas toujours négatif !).

Les préparations à la naissance nous aident à prendre confiance en nous : « oui, je suis une femme, je suis la descendante de milliards d’autres femmes avant moi et je suis capable d’accoucher ». Pas facile de se le dire, de se le rappeler et surtout de le mettre en pratique le jour J.
Il y a certains automatismes que l’on peut acquérir, de l’ordre de la relaxation, de la respiration profonde, des changements de position.

Les préparations sont aussi là pour donner confiance à notre conjoint (où la personne que l’on a choisie pour nous assister lors de l’accouchement). Cette personne sera là pour nous tenir la main, nous rassurer, faire un massage, nous apporter du réconfort : il est important qu’elle se renseigne aussi sur le déroulement d’un accouchement.

Lorsque le bébé est là, tout est merveilleux. Pour les jeunes mères comme moi, c’est nouveau, c’est effrayant… Comment le tenir ? Que faire lorsqu’il pleure ? Vais-je être à la hauteur ? La préparation à la naissance n’est pas là pour répondre à toutes les questions que l’on peut se poser, mais elle nous aide à nous rassurer : tout ira bien !

La préparation traditionnelle de la maternité, à l’hôpital

Le lieu que vous avez choisi pour l’accouchement vous proposera une préparation à la naissance en huit séances (non obligatoires). Si c’est un hôpital ou une clinique de grande envergure, il est probable que les cours soient en groupe (parfois d’une vingtaine de futurs parents) et de façon assez magistrale.

C’est une bonne base de préparation (en particulier dans les cliniques où elle semble très qualitative) et si vous avez choisi d’accoucher dans des conditions d’accompagnement maximales (notamment avec péridurale), ce sera très certainement satisfaisant et suffisant.

Ceci dit, si vous êtes arrivés jusqu’ici dans la lecture de cet article, c’est peut-être que vous envisagez de prendre les choses en main, en tout cas que vous avez la curiosité de vous préparer le plus possible. Il semble malheureusement que les mamans qui ont des attentes un peu particulières (pas de péridurale, positions d’accouchement, musique, lumière tamisée etc.) puissent difficilement trouver un soutien pendant ces cours (cela dépend de la politique de l’établissement).

La préparation (globale) à la naissance avec une sage-femme libérale

En plus des cours dispensés par la maternité, l’hôpital, la clinique, vous avez le droit et la possibilité de suivre une préparation dispensée par une sage-femme libérale.

Vous serez en plus petit groupe (3 ou 4 couples, sympa pour se faire des copains), ou peut-être seule avec elle et la personne qui vous accompagne. Vous pourrez poser toutes les questions que vous souhaitez, les rendez-vous durent longtemps et vous êtes dans un environnement privilégié pour exposer vos troubles, vos peurs.

Moi j’ai choisi l’accompagnement global à la naissance, c’est-à-dire que du début à la fin de ma grossesse, j’ai vu la même personne. Beaucoup de sages-femmes libérales le font. Si vous accouchez à l’hôpital, cette sage-femme ne sera probablement pas là, mais en tout cas vous aurez vu la même personne : une personne de confiance et à votre écoute, pendant toute votre grossesse. Avec mon mari nous avons apprécié cela, car d’un centimètre de tour de ventre à l’autre, elle était attentive et bienveillante.

Ces cours sont en général très détaillés, en particulier à propos de la douleur. C’est une préoccupation majeure pour toutes les femmes et c’est bien légitime. Quand on a choisi d’accoucher sans péridurale (en tout cas d’essayer !) on est heureuse d’avoir un ou plusieurs cours sur le sujet, pour comprendre la physiologie de cette douleur, lui redonner du sens, apprendre à l’apprivoiser …

A ce propos, j’ai un livre à vous conseiller : « J’accouche bientôt et j’ai peur de la douleur » de Maïtié Trelaun et Michel Odent.

L’haptonomie

L’haptonomie (de la racine « haptein », toucher) est une préparation à la parentalité. C’est par des gestes doux et amples sur le ventre de la maman que les parents (car cela concerne la femme mais surtout l’homme) vont entrer en contact avec leur bébé.

Avant de naître, l’enfant a une perception toute particulière de son environnement. Il est dans l’eau, un liquide conducteur de vibrations, on peut communiquer avec lui, d’une certaine façon… Par le toucher, la parole, les parents entrent en contact avec le petit être.

L’haptonome, qui est un(e) ostéopathe, kiné, parfois une sage-femme, gynécologue, psychologue (c’est une formation complémentaire), est seul avec le couple et discute de beaucoup de choses : le bébé dans le ventre, mais aussi de ce que cela signifie de devenir parents.

Selon les praticiens, on va développer une technique de toucher, ou bien une façon d’être, d’accueillir son enfant. C’est la préparation que j’ai choisie avec mon mari. Nous étions avec un haptonome très doux et compétent, il nous a aidé à échanger des mouvements avec notre nourrisson, dès mon quatrième mois de grossesse. Il nous a apprit à soulager mon dos fatigué, à accompagner la douleur lors de l’accouchement, à porter le bébé avec douceur.

Lorsque Nina a eu trois jours, nous lui avons rendu visite. Avec calme et présence, il l’a observée, l’a saluée et lui a souhaité la bienvenue (elle était paisible, elle a reconnu sa voix !). Il nous a aussi rassurés, car nous avions des angoisses de jeunes parents, sa nature chaleureuse nous a beaucoup apaisé.

La sophrologie

La sophrologie est une technique de profonde relaxation, basée sur la visualisation.
Lors des séances de sophrologie (en petit groupe de femmes) on apprend à se mettre en état de calme, de méditation, de détente, en imaginant de manière positive les phases de l’accouchement.

Cela s’inscrit dans le cadre d’une préparation à la douleur, pour un accouchement naturel. Le jour de l’accouchement, en plus des visualisations sereines, ancrées pendant les séances, on bénéficie de la capacité à rapidement se relaxer entre les contractions.

J’ai lu que la sophrologie est déconseillée en même temps que l’haptonomie, car ces deux techniques se basent sur des méthodes différentes de relaxation (l’une le ressenti, l’autre la visualisation) mais mon haptonome n’y voyait pas d’inconvénient.

La sophrologie est intéressante pour les femmes qui accouchent à l’hôpital, car on apprend à faire fi des gens et des choses autour de soi, pour se concentrer et entrer dans sa bulle.

Le yoga prénatal

Vous connaissez le yoga ?
Cette discipline venue d’Asie, qui induit la relaxation du corps et de l’esprit par le biais de positions (les « postures ») qui favorisent la circulation de l’énergie.

Il existe plusieurs formes de yoga, avec des postures adaptées à l’étirement de différents muscles.

Le yoga prénatal, ce sont des positions favorables aux femmes enceintes. On va agir sur la relaxation bien sûr, mais aussi sur la détente du dos douloureux, du ventre contracté, de la sciatique qui tire, sur les migraines, l’insomnie etc.

Le yoga prénatal est tout doux et en même temps il donne la forme, car « tenir » les positions sollicite les muscles en douceur. Que vous soyez adepte du yoga avant votre grossesse, mais aussi si vous n’avez jamais pratiqué, vous trouverez le yoga prénatal facile et agréable.

La préparation aquatique

Vous aimez l’eau ? Vous vous sentez lourde, la gravité pèse sur votre ventre ? La préparation aquatique vous séduira sûrement.

L’eau procure une détente incomparable, elle permet d’échapper momentanément aux lois de la pesanteur. On glisse, on flotte, on nage dans l’élément et surtout on s’amuse ! L’eau a des vertus thérapeutiques, elle permet entre autre de continuer à bouger, à se muscler, sans douleur ni lourdeur. Elle favorise la circulation, un petit miracle pour les femmes qui ont les jambes lourdes ! La préparation aquatique permet en outre de se sentir comme un bébé dans le ventre de sa maman, puisque votre fœtus évolue dans le même liquide. Une projection intéressante …

Si votre municipalité ne dispense pas de cours de natation pour femmes enceintes, n’hésitez pas à aller faire quelques longueurs de piscine ou simplement à barboter dans le petit bassin. Détente assurée … Le jour de l’accouchement aussi, l’eau présente de nombreux avantage, on en reparlera !

Le chant prénatal

Précisons-le tout de suite : le chant prénatal n’est pas fait pour vous apprendre à chanter et peu importe que vous chantiez juste ou faux !

On va vous apprendre à émettre des sons (mélodieux autant que possible ;o) ) pour entrer en résonance avec votre bébé. Le fœtus est dans le liquide amniotique et perçoit les vibrations. En effet, les sons se propagent par ondes et cette onde influe sur le bébé.

Lorsque vous fredonnez ou que vous chantez à tue tête, le bébé sent de l’intérieur ce chant (votre corps vibre), mais aussi par l’extérieur, car l’onde sonore se répercute jusque dans le liquide amniotique et frôle sa peau. Le bébé est tout nu, il sent chaque vibration. C’est ainsi que les bébés reconnaissent rapidement la voix de leur père et de leur mère.En haptonomie aussi, on découvre ce phénomène (les deux préparations vont particulièrement bien ensemble).

L’émission de sons graves est particulièrement importante et salvatrice lors de l’accouchement. Elle procure un bienfait incomparable, car elle détend, libère des endorphines, permet de se recentrer (c’est aussi pour cela que le son “OM” est indiqué en méditation). Je l’ai utilisé lors de mon accouchement, pendant la dernière phase, lors des contractions j’usais du son “OM” et je sentais tout mon corps vibrer et s’apaiser.

L’eutonie, l’hypnose, la méditation

Il existe d’autres préparations à la naissance, moins rependues mais toutes aussi intéressantes.

L’hypnose prénatale permet, comme en sophrologie, de développer une visualisation positive de l’accouchement. On va se détendre, entrer dans un état de veille, de demi-sommeil. L’hypnose permet de prendre confiance en soi, de positiver et de délier d’éventuels problèmes, conflits personnels que la future maman aurait à résoudre.

L’eutonie est une activité de psychomotricité. C’est une sorte de Taï Chi, qui aide à prendre conscience de son corps, à être présente au mouvement, à comprendre les possibilités, les limites de son corps. Par rapport à l’accouchement, cela peut aider à la détente des muscles du périnée, à l’ouverture du bassin pour laisser passer le bébé en toute quiétude.

La méditation permet d’aborder de manière sereine l’accouchement et les bouleversements (positifs !) que peuvent induire la venue de l’enfant dans le quotidien des parents. Celles qui ont déjà des enfants doivent pratiquer la méditation d’une manière ou d’une autre, à leur façon (moi je fais du rangement et du ménage pour méditer et me recentrer quand les cris de ma petite me submergent). Faire un peu de méditation pendant la grossesse permet d’anticiper et d’apprendre à vite se calmer si nécessaire.

Et voilà ! Vous en savez maintenant beaucoup plus sur les préparations à la naissance. J’espère que l’une d’entre elle attirera votre attention et qu’elle vous aidera à vivre en toute harmonie votre grossesse. Neufs mois, c’est long, dans l’attente de notre beau bébé … Les préparations à la naissance concrétisent ce moment, nous aident à apprécier en douceur la grossesse et à nous sentir mères avant même de le tenir dans nos bras.

Pour notre prochain article de cette série, je vous parlerai plus en détail des sage-femmes libérales et des doulas.

++ Les articles précédents de la série ++


Lire cet article et plein d'autres sur Ecolo Info

 

La déclaration EcoFolio 2012 est ouverte pour tous les émetteurs de papiers ! Editée par la Commission Environnement et Développement Durable de la CGPME, cette fiche pratique est consacrée à EcoFolio, déclaration 2012.

Vous devez contribuer à EcoFolio si vous avez émis plus de 5 tonnes de papiers en 2011. Dans ce cas, vous devrez déclarer les tonnages avant le 29 février 2012.

L’éco-contribution fixée à 39 euros HT par tonne sera à acquitter avant le 30 avril 2012.

Tous les papiers doivent contribuer : courriers de gestion, enveloppes vierges ou personnalisées, papiers à copier, publipostages, catalogues, plaquettes commerciales, prospectus, formulaires administratifs, éditions d’entreprises, annuaires…

- Une notice explicative permet à chaque émetteur d’identifier les papiers concernés et son profil de déclarant : cliquez ici

- Pour déclarer en ligne sur l’Espace Emetteur du 1er janvier au 29 février 2012. Chaque adhérent dispose d’une interface pour gérer son compte en cliquant ici.

- Un infocentre est également à leur disposition au 01 53 32 86 70 du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30.

A défaut de contribution à EcoFolio, c’est la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP), fixée à 120 € la tonne et recouvrée par les douanes qui s’applique.

Fiche pratique

EcoFolio est un éco-organisme dont la mission et de favoriser le recyclage des papiers, sa mission est triple :

  • Economique : collecter l’éco-contribution et la reverser aux collectivités de recyclage des papiers ;
  • Environnementale : optimiser l’ensemble de la chaîne du recyclage ;
  • Citoyenne : sensibiliser la population sur le tri des papiers et leur recyclage par le biais de campagnes de communication.

Affiche verte EcoFolio

Etes-vous concernés ?

Pour les papiers émis en 2011, votre déclaration devra s’effectuer à partir du 1er janvier 20112. Pour cette nouvelle campagne, deux cas de figure se présentent :

  • 1. Vous êtes donneurs d’ordre, utilisateurs de papiers imprimés (publicités, flyers, brochures...)
  • 2. Vous êtes metteur sur le marché, producteur de papiers à copier (papier A4, ...) ou d’enveloppes.

Si vous êtes donneur d’ordre, c’est-à-dire si vous émettez du papier imprimé à destination d’utilisateurs finaux. Les produits concernés en papier sont des produits finis, exemples : annuaires, prospectus, plaquettes, magazines, publications d’entreprise ... On exclut les matières premières.

Sont exclus de la contribution : les documents mis sur le marché par une personne publique ou privée agissant dans le cadre d’une mission de service publique dont l’émission est rendue obligatoire, les livres, la presse, l’encartage publicitaire annoncé.

Si vous êtes metteur sur le marché de papiers à copier ou enveloppes, c’est-à-dire si vous fabriquez, importez, introduisez pour la première fois du papier (format ≤ A3+,) ou des enveloppes sur le territoire national. Le seuil de contribution à EcoFolio est supérieur ou égal à 5 tonnes. Dans le cas où vous contribuez pour l’émission de papier imprimés et émettez du papier à copier et enveloppes alors vous devez cumuler les tonnages, la limite reste de 5 tonnes.

Seuls les papiers d’un grammage

Quelles conséquences si vous êtes concernés ?

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Si vous êtes concernés, vous devez adhérer à EcoFolio. Cette adhésion vous engage à payer la REP (responsabilité élargie du producteur) qui se matérialise par le versement d’une contribution de 37 euros HT la tonne (barème 2010). Si vous n’adhérez pas, vous devrez vous acquitter d’une taxe générale sur les activités polluante fixée à 120 euros la tonne.

Cas particulier pour les papiers à copier et les enveloppes : pour tenir compte des papiers à copier et enveloppes qui ne sont pas éliminés dans le cadre du circuit municipal mais par une entreprise privée, vous pouvez soit bénéficier d’un abattement forfaitaire de 37,6% des tonnages mis sur le marché ou d’un abattement au réel, déterminé sur le fondement de justificatifs. Cette éco-contribution permet à EcoFolio de financer les opérations de collecte et de tri des activités polluantes pour le recyclage des vieux papiers et de couvrir les frais de fonctionnement.

Le calendrier pour la déclaration 2012 des papiers de 2011

Calendrier des déclarations

Source : www.ecofolio.fr

Comment déclarer ?

EcoFolio a fait le choix de l’échange électronique pour la demande d’adhésion, la signature en ligne, la déclaration en ligne et la facture reçue par email. La protection des échanges et des données est totalement garantie. Il vous suffit de vous inscrire, de déclarer vos tonnages et de les ventiler en fonction de vos émissions ou productions.

Comment communiquer sur votre engagement ?

logo_pointFLe "Point F" est le logo de la filière papiers. Il est le signe de reconnaissance des entités adhérentes à EcoFolio. Il témoigne de votre engagement et de votre volonté de conjuguer économie et environnement.

- Télécharger la fiche pratique de la CGPME : EcoFolio, déclaration 2011

RAPPEL

photo-origami-EFPour la déclaration 2012 des papiers de 20011 : le décret du 24 août 2010 permet de déclarer les émissions de papier de 20011 jusqu’au 30 septembre 2012 et le règlement de l’éco-contribution jusqu’au 31 octobre 2012. Seuls les papiers imprimés sont concernés : les annuaires, les imprimés publicitaires, les publications d’annonce, les magazines, les publications d’entreprise, les catalogues, le publipostage... (liste non exhaustive).

- Télécharger la notice explicative pour la déclaration 2012


article source sur CDURABLE.INFO

 

 

Depuis la loi Loppsi de mars 2011, les policiers sous l'encadrement du juge d'instruction peuvent "mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un système de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères". Mystérieuse dans ses modalités d'application, la loi dit que le dispositif de surveillance peut être installé soit directement sur l'ordinateur du suspect à travers une intervention physique, soit par "transmission par un réseau de communications électroniques".

Mais quels sont concrètement les moyens qui peuvent être mis en oeuvre ?

L'excellent Jean-Marc Manach détaille chez Owni le contenu du catalogue de la société britannique Gamma, qui propose aux états sa suite de solutions FinFisher, au descriptif redoutable. On y apprend entre autres choses que Gamma propose la clé FinFlyUSB qui permet d'insérer discrètement un cheval de Troie dans l'ordinateur par la simple insertion d'une clé USB, mais aussi FinFlyISP qui "procède de manière encore plus massive, en s’infiltrant au sein même des FAI afin de pouvoir déployer leurs logiciels espions “à l’échelle d’une nation“" (sic). Par ailleurs, FinFly Web "permet de créer des pages web piégées dont la simple consultation entraîne l’infection des ordinateurs qui les consultent".

Une fois installé chez le suspect, le cheval de Troie FinSpy "peut espionner en “live” le ou les utilisateurs de l’ordinateur infecté (en activant, à leur insu, webcam et microphone), mais également le géolocaliser, en extraire toutes les données, intercepter les échanges de mail et autres conversations, et notamment les appels et transferts de fichiers effectués avec Skype", raconte Owni. Le mouchard fonctionnerait sous Windows, Mac et Linux, sans être détecté par les antivirus.

Gamma propose en fait une véritable liste de noël pour parfait petit espion. Capable de casser les réseaux Wi-Fi y compris WPA2, son système "FinIntrusion Kit permet de “surveiller à distance webmail (Gmail, Yahoo…) et réseaux sociaux (Facebook, MySpace)” utilisés par la cible à espionner, ses blogs, forums, etc., et de récupérer ses identifiants et mots de passe, même et y compris si la cible utilise le protocole SSL, protocole de sécurisation des échanges sur Internet".

On ne sait si la France est cliente de Gamma pour la suite FinFisher. Mais le site officiel est en tout cas traduit en langue française.

Ce lundi matin, la Commission européenne a fait savoir qu'elle souhaitait interdire l'exportation de tels systèmes vers des régimes autoritaires, qu'il reste à définir. Par ailleurs, elle souhaite fournir aux peuples opprimés des outils permettant de contourner la censure et la surveillance.


Lire cet article sur Numerama

 

Un peu en avance sur les fêtes (et les cadeaux) de fin d’année, c’est l’aboutissement d’un nouveau projet que l’on partage avec vous.

En réponse aux missions principales de l’association (communiquer les bonnes pratiques au plus grand nombre et apporter des solutions innovantes), nous avons développé un auto-diagnostic environnemental simple et adapté à toute organisation tertiaire, indépendamment de sa taille.

Auto-diagnostic

Avec cet outil, libre d’accès, vous effectuez un diagnostic global et bénéficiez d’un plan d’actions prioritaires répondant aux axes d’amélioration identifiés.

En une trentaine de questions, l’application balaie les principaux postes d’intérêt : Gouvernance, Énergie, Déchets...

En vingt minutes, vous avez entre les mains un rapport synthétique, un premier plan d’actions et des outils de sensibilisation.

La démarche peut être menée par un dirigeant et/ou un collaborateur qui la présentera, dans un second temps, en interne.

Alors, même si les fêtes n’ont pas (officiellement) commencé, n’hésitez pas à utiliser cette application (http://www.riposteverte.com/ecosolution/auto_diagnostic.php) et à partager ce cadeau avec le plus grand nombre. Ce faisant, vous nous aiderez à remplir nos missions !

Comment ça marche ?

Répondre aux questions prend une vingtaine de minutes (il est possible d’enregistrer sa session si nécessaire : par exemple pour aller chercher des données manquantes) et permet d’étudier six postes principaux :
- Gouvernance (2 questions)
- Consommables (6 questions)
- Énergie (7 questions)
- Eau (4 questions)
- Déchets - Nettoyage (6 questions)
- Transport – Mobilier – Communication (3 questions)

Cet auto-diagnostic doit être rempli par un dirigeant mais peut aussi l’être par un salarié ou agent qui présentera le rapport à sa direction.

Bénéfices

Une fois le questionnaire rempli, l’application génère automatiquement un rapport, un plan d’actions (PA) et vous fournit les codes pour récupérer des outils de sensibilisation complémentaires ici.

Bien entendu, votre structure ayant ses particularités et problématiques propres, le plan d’actions n’est pas exhaustif. Cependant, il vous permet d’entamer une démarche d’amélioration continue.

Si vous souhaitez approfondir le diagnostic, être accompagné pour la mise en œuvre des actions ou pour communiquer votre engagement, Riposte Verte met à votre disposition ses outils dédiés.

Outils de sensibilisation

Pour impliquer les collaborateurs, une information/sensibilisation régulière et multi-canal est indispensable. Que vous débutiez votre démarche ou que vous cherchiez à compléter votre communication, nos outils accompagneront vos engagements.

Riposte Verte vous propose divers supports dont voici une présentation non exhaustive (cliquer sur le guide et les affiches pour mieux les visualiser)

- GUIDE POUR UN BUREAU (ÉCO)RESPONSABLE

Personnalisé avec un mot du dirigeant, ce guide inclut une mise en contexte du développement durable et ses enjeux pour le tertiaire (chiffres-clés, méthodes, engagements attendus, etc.).

Il contient également des actions simples et innovantes accompagnées d’une multitude de précieux conseils !

Guide des pratiques durables

- AFFICHES D’EXPOSITION

En choisissant parmi 18 affiches, vous créez une exposition adaptée à vos attentes. Elle permet de présenter des solutions pour tous les postes : consommables, énergie, eau, déchets, transport...

Affiche

- AFFICHES DE BONNES PRATIQUES

Disposées aux endroits stratégiques, ces illustrations rappellent aux collaborateurs les principaux écogestes individuels (limitation des impressions, économies d’énergie, tri des déchets, etc).

Vous choisissez chaque affichette parmi quatre versions différentes pour faire votre propre mix.

Affiche

- QUIZZ "Testez vos connaissances sur le DD"

Ce quizz (le plus complet du net) est personnalisé pour votre organisation et vous permet de lancer un petit concours interne...

Affiche

- Pour plus d’informations, remplissez notre formulaire de contact

Contact

- Valery HERGOTT au 09 70 408 700


article édité par CDurable

 

Gaël Derive nous rappelle que nous faisons tous partie de la grande famille humaine. "Nous sommes tous de la même nation, de la même civilisation."

Synopsis

UNE PLANETE. UNE CIVILISATION.
LE PRESENT. L’AVENIR ?

Un Ethiopien, un Népalais, un Kiribatien, un Inuit, un Brésilien, un Bangladais. Le point commun entre toutes ces personnes : faire partie de la grande famille humaine. Nous sommes tous de la même nation, de la même civilisation. La rencontre de 6 hommes et femmes nous fournit une vue d’ensemble du mode de vie au sein des diverses conditions climatiques que l’on rencontre sur la planète (équatoriale, semi-aride, montagne, mousson, océanique, polaire).

Ce sera l’occasion d’aborder le présent (agriculture, alimentation, climat), mais aussi l’avenir. L’enjeu est gigantesque : assurer la sécurité alimentaire de tous, tout en préservant le climat et les écosystèmes. Sachant que nous serons 2 milliards d’humains supplémentaires d’ici 40 ans, au sein de conditions climatiques qui se modifient rapidement. Chaque rencontre sonne comme un témoignage unique, apportant des bouts de réponse précieux : qu’est ce que le climat ? Quel lien existe-t-il véritablement entre les hommes et le climat ? Quel changement attend notre civilisation dans le cadre du dérèglement climatique global qui s’installe aujourd’hui rapidement ?

Quelle civilisation souhaitons-nous ?

UN FILM DE GAEL DERIVE
Durée : 1h20
Musique (Philippe PICON)
Mixage (Carlos CHAPMAN)
Voix-off (Dominique GRYLLA)

« La rencontre des hommes et femmes au sein des 6 principaux climats. Un nouveau regard sur les problèmes globaux (humains et écologiques) dans un contexte de dérèglement climatique. Un film à hauteur d’homme. » GAEL DERIVE

Bande - Annonce

Objectifs

- RENCONTRER : Le quotidien des hommes raconte bien plus qu’une simple histoire personnelle. L’objectif est de rencontrer les hommes et les femmes, directement chez eux, dans leur intimité, au sein de leur propre famille : dormir chez eux, manger avec eux, vivre avec eux. Quoi de plus enrichissant que de suivre leur vie quotidienne, dans les plantations de riz, à la chasse au phoque, vers le puit d’eau potable, au coeur de la forêt primaire, lors des plantations de pomme de terre ou à la pêche dans le lagon. Comment vit-on sur la planète ? Quel est le rôle majeur de l’agriculture ? Quel est le mode de subsistance des hommes et femmes sur la planète ?

- CONNAITRE : Notre civilisation se développe au sein de diverses conditions climatiques que l’on rencontre à la surface de la planète (équatoriale, semi-aride, mousson, montagne, océanique, polaire). Comment vivre au sein de chacun de ces climats ? Quelles sont les variables clé qui influent sur l’activité des hommes ? Quelle est l’importance de la température ? Quel est le rôle des pluies, le cumul annuel, mais aussi la distribution au cours de l’année ? Qu’est ce que véritablement le climat (ou les climats) ?

- COMPRENDRE : En ce début du 21e siècle, le bilan humain est dramatique (1 milliard de personnes ne mangent pas à leur faim). Et le bilan écologique est aussi inquiétant (le dérèglement climatique menace les grands équilibres globaux). Ce projet permet d’aborder différemment ces grandes questions humaines (démographie, alimentation, agriculture, commerce international..) et écologiques (dérèglement climatique, déforestation). Etre à hauteur d’homme permet d’aborder ces questions d’une manière bien plus concrète. A chaque fois, il est primordial de faire le lien entre les témoignages (chez les familles) et les données scientifiques (GIEC, AIE, FAO, OMM..). La rigueur scientifique est le pilier du discours.

Interview

Quelle est la génèse du projet ?
- On parle aujourd’hui beaucoup de climat et du dérèglement climatique. A juste titre. Mais qui connait réellement le climat ? Et le changement actuel ? Je voulais connaitre la situation plus localement, directement sur place, de l’Arctique à l’Amazonie. Me confronter au terrain, à sa réalité.

L’idée est donc de traiter avant-tout du climat ?
- On ne peut pas véritablement parler d’un climat, mais de plusieurs climats. La planète connait des climats très contrastés, en termes de température, de précipitations, et surtout de leurs répartitions tout au long de l’année. En parcourant ces 6 climats (du climat polaire jusqu’au climat des basses latitudes), on dispose ainsi d’un panel représentatif, une vision assez complète du climat de la planète.

Mais la question centrale est véritablement la relation Homme-climat ?
- La diversité climatique permet de se rendre compte du mode de vie des hommes et femmes sous chacun de ces climats. Quel lien existe-t’il entre les Hommes et le climat ? L’Homme est directement dépendant des fluctuations naturelles au cours de l’année, comme Nipa (avec la mousson) ou Satu (avec les sécheresses). On l’a vu aussi l’été 2011 en France avec la sécheresse. Mais c’est encore plus vrai à l’échelle de la planète où 1 homme sur 2 est cultivateur. Le lien de notre civilisation avec le climat est plus fort que ce que l’on peut s’imaginer.

Pourquoi se rendre également directement chez des familles ?
- En partageant le quotidien de 6 familles, on plonge littéralement dans la relation avec le climat. En pêchant avec Jeannie (en Arctique), on comprend mieux la vie actuelle des Inuits en milieu polaire. En suivant le troupeau de Satu (en Ethiopie), on saisit l’importance du rythme des pluies. A hauteur d’homme, le lien de notre civilisation avec le climat devient flagrant. Ensuite, personnellement, j’aime avant tout les rencontres, les échanges, le partage avec les personnes. Pour moi, l’humain doit être au coeur de l’enjeu et du discours.

Certains climats ne sont-ils pas quand-même un peu extrêmes ?
- Aucun de ces climats n’est extrême. Ils sont simplement spécifiques et exigeants. Chaque homme est au final parfaitement adapté aux conditions environnementales, comme dans l’Himalaya, en Arctique ou en Amazonie. D’ailleurs, chacun considère son climat comme la norme : Donildo me disait qu’il pleuvait la quantité normale (au coeur de l’Amazonie), ou Jeannie qu’il ne faisait pas froid ici chez elle (en Arctique).

Quelles ont été les conditions de tournage ?
- Pour l’homme des milieux tempérés que je suis, les conditions peuvent être parfois difficiles : vivre à -15°C, monter à 5 010 mètres d’altitude, ou rester dans une humidité permanente au coeur de la mousson. Mais cela permet de saisir plus intimement les conditions de vie. Ces tournages ont été facilité au maximum par une organisation pointue en amont, avec les partenaires locaux (pour la rencontre avec les familles) et avec les scientifiques (pour une connaissance aiguisée des variables climatiques et de l’évolution régionale actuelle précise).

Une planète. Une civilisation. Film documentaire de Gaël Derive

Et la question du dérèglement climatique ?
- A mon avis, le dérèglement climatique reste aujourd’hui trop abstrait. Avec ces rencontres, je voulais aussi montrer que le dérèglement climatique n’est pas seulement une question environnementale, de conservation (ou non) de l’ours polaire ou de modification du Gulf Stream. Il entraîne une réelle modification, en profondeur, de notre mode de vie à tous (nous, les hommes). Cela impose une nouvelle contrainte sur l’économie, le social, l’agriculture, l’alimentation. C’est le cas partout dans le monde avec la modifcation du rythme des pluies (en Ethiopie), le recul des rizières (au Bangladesh), ou la salinisation de l’eau potable (dans le Pacifique). En rencontrant les hommes, cette problématique devient beaucoup plus concrète.

Qu’est ce qui vous a le plus surpris vis-à-vis du dérèglement climatique ?
- Force est de constater qu’un nouveau monde émerge sur toute la planète. Et la Terre est plus petite que ce que l’on peut se l’imaginer. Je suis quelqu’un de profondément optimiste, mais j’ai été stupéfait de voir un dérèglement climatique bien plus complexe que ce que je m’imaginais, plus rapide et aussi plus profond.

Quelques exemples ?
- En Arctique, la banquise se forme d’habitude avant Noël. Pour la première fois, Jeannie (66 ans) a vu la banquise se former après le 10 janvier (plus de 3 semaines de retard). Au Bangladesh, les rizières sont désormais atteintes par la salinisation des sols, et reculent au profit des élevages de crevettes qui grossissent en eau salée. En Ethiopie, Satu m’a parlé de l’intensification des sécheresses. Ce qui m’a choqué, c’est l’adéquation entre le constat général planétaire donné par les scientifiques et la réalité des hommes sur place.

Car ce film se base sur le discours scientifique ?
- Comme pour mon précédent film, le discours s’appuie sur la réalité scientifique actuelle. Tous les chiffres proviennent des grands organismes internationaux (GIEC) et des laboratoires de recherche français qui travaillent sur le climat (IRD, CNRS, METEO-France). J’essaie de présenter la réalité scientifique la plus juste possible. Sachant qu’il faut rester humble, car de nombreuses interrogations persistent au niveau régional.

Que pensent les hommes du dérèglement du climat ?
- Aucun homme ou femme n’a entendu parlé de la modification globale du climat, hormis deux qui ne comprennent pas le phénomène planétaire. Cela permet de prendre du recul sur la responsabilité des pays du Nord : historique (la cause), présente (nos actions actuelles ne sont pas à la hauteur du phénomène), et aussi future (on ne prépare pas notre civilisation à l’adaptation vis-à-vis de ce changement).

Quel est votre sentiment sur le film ?
- Après 10 ans, je pensais véritablement connaitre les problèmes globaux, humains, mais surtout écologiques (notamment le dérèglement climatique). Et bien, je m’étais trompé. On est beaucoup à penser connaitre le dérèglement climatique, et finalement assez peu à le comprendre véritablement, dans son intimité. Aujourd’hui, je ne suis plus le même.

Quel a été le meilleur moment ?
- Je retiens surtout les merveilleuses rencontres avec chacune des familles, mais aussi avec les traducteurs et organismes qui m’appuyaient sur le terrain. A chaque fois, c’était beaucoup d’échanges, de partages, d’émotions. Ce projet est avant tout une immense aventure humaine.

Cette aventure vous a véritablement touché ?
- Ces rencontres m’ont bouleversé, et aussi beaucoup intérrogé sur de nombreux points comme les relations Nord-Sud, et aussi le bonheur. Dans chacun de ces pays (majoritairement des pays pauvres en voie de développement), les personnes me disaient être heureuses. Nipa (Bangladesh) me disait «  Low ressources, but happy » (peu de ressources, mais heureuse). Qu’est-ce que réellement le bonheur ?

Quel a été le moins bon moment ?
- Il n’y a eu que des bons moments avec les familles. Le moins bon moment était surtout lié à l’évolution du climat pendant la période du tournage, notamment la venue (ou non) de la pluie. Filmer la pluie et la mousson est toujours techniquement difficile.

Un dernier mot ?
- Je conserve beaucoup d’images en tête liées aux rencontres avec les familles. J’aime particulièrement cette phrase de Darmi (peuple Borana, Sud-éthiopie) : « Je suis heureuse dans ma vie de tous les jours. Et je suis surtout heureuse que vous vous intéressiez à moi ».

Une planète. Une civilisation. Film documentaire de Gaël Derive

Les 6 Climats

SATU (66 ans) - Eleveur (Sud-Ethiopie)
La plus grande richesse de Satu : son troupeau de 30 vaches et la pluie ..

- Climat semi-aride

DONILDO (49 ans) - Forêt (Amazonie)
La chaleur est étouffante. L’humidité est aussi ici permanente. La pluie est en effet régulière tout au long de l’année ..

- Climat équatorial

JEANNIE (61 ans) - Inuit (Arctique)

Le thermomètre affiche -10°C. La température est douce pour ces premiers jours du printemps ..

- Climat polaire

TSERING (50 ans) - Cultivatrice (Himalaya)
Le climat de montagne est exigeant avec la persistance du froid, la présence de la neige et un sol gelé une grande partie de l’année ..

- Climat de montagne

NIPA (32 ans) - Rizières (Bangladesh)
Lors de la mousson, l’eau est omniprésente, venant du ciel (la pluie) et du sol (inondations) ..

- Climat mousson

KARAKAUA (28 ans) - Pêcheur (Pacifique)

De l’eau. Toujours de l’eau. A perte de vue. Karakaua vit ici au milieu du plus grand océan au monde ..

- Climat océanique

Gaël Derive

UNE DECENNIE D’ETUDE DE LA PLANETE
Gaël Derive
10 ans d’engagement pour la planète : docteur ès sciences de l’Institut National Polytechnique de Grenoble (travaux de recherche en hydrologie sur l’Afrique de l’Ouest, IRD) ; travaux au sein des grands organismes de recherche français (CNRS, IRD, INRA) sur des thèmes environnementaux (glaciologie, hydrologie, climatologie, biosphère terrestre, observations spatiales) ; ancien chargé de mission du projet de « Diffusion des Savoirs » à l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Grenoble (OSUG) ; ancien chargé de mission du Plan Climat Local (PCL) de l’agglomération grenobloise au sein de l’Agence Locale de l’Energie (ALE), premier plan climat territorial à cette échelle (26 communes, 400 000 habitants, 60 acteurs signataires).

TOUJOURS PLUS PROCHE DU PUBLIC

Gaël diffuse l’information scientifique et sensibilise le public à l’environnement de la planète Terre : initiateur, organisateur, et animateur de la première tournée de conférences sur le changement climatique, pour le Conseil général de l’Isère (14 dates, 2000 personnes) ; enseignant à l’UIAD ; auteur pour l’encyclopédie Encarta ; auteur du livre « l’Odyssée du Climat . Limiter le réchauffement à 2°C » (éditions Terre vivante, 2008), livre accessible à tous ; auteur et réalisateur du film « l’Odyssée du Climat » (2009) et actuellement de la tournée nationale : la « Grande Tournée Climatique » (2009-10-11).

- A venir bientôt : « Planète » (sept. 2011) avec un film, un livre, une tournée ..

Gaël Derive, réalisateur et expert des questions climatiques

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Gaël Derive, réalisateur et expert des questions climatiques

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En cas d’accident nucléaire en France, seriez-vous concernés par la contamination ? Seriez-vous évacués, confinés, pris en charge ? Comment la France, pays le plus nucléarisé au monde avec ses 58 réacteurs, a-t-elle prévu de faire face à une telle catastrophe ? Greenpeace vient de publier une application qui permet d’identifier la centrale nucléaire la plus proche de chez vous, et montre quelle serait l’étendue de la contamination dans le cas d’un accident majeur. L’application permet de visualiser la zone prise en charge par les Plans particuliers d’intervention (PPI), cet ensemble de « contre mesures » que le préfet doit appliquer en cas d’accident sur un site nucléaire.

« A 2 kilomètres autour de l’installation défaillante, vous serez évacué... A 10 kilomètres, vous serez confinés… », explique Greenpeace. « Ces plans sont fondés sur un unique scénario d’accident et ils ne prennent en compte qu’une zone maximum de dix kilomètres ». Or les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima ont montré que la zone directement concernée par des doses mortelles de radioactivité était comprise ente 100 et 300 kilomètres autour du site.

Si une catastrophe nucléaire de type Tchernobyl se produisait dans la centrale de Nogent-sur-Seine, située à 100 kilomètres de Paris, 43,5 millions de Français seraient touchés par la contamination. Et le PPI gouvernemental ne prend en compte que 15 000 personnes ! Que dire de la centrale du Bugey, qui est à 40 kilomètres de Lyon… « L’État essaie de faire croire à la population qu’il contrôle la situation et qu’en cas d’accident, tout est prévu. En réalité, les PPI ne sont pas réalistes et bien trop réduits pour protéger les Français », explique Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. Puisque notre gouvernement nous impose le choix du nucléaire, il doit en assumer les conséquences en protégeant au mieux ses concitoyens ». Pour l’ONG, à défaut d’une sortie rapide et totale du nucléaire, une solution s’impose : « Le Gouvernement doit classer l’ensemble de l’Hexagone en zone de PPI. »

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À la différence des pratiques économiques en cours, spéculatives et déconnectées de l’économie réelle, Énergie Partage Investissement, outil de financement solidaire, permet de mutualiser nos ressources financières pour des projets de différentes tailles, de différentes technologies (biomasse, hydraulique, solaire, éolien) et sur différents territoires, tout en offrant aux investisseurs la possibilité d’affecter leur souscription au projet de leur choix.

Accélérer la rencontre entre les énergies renouvelables et les citoyens

Géré par la Nef, Enercoop, Solira Développement et porté par une vingtaine d’organisations (Crédit Coopératif, CLER, Éoliennes en Pays de Vilaine, ALE08, Hespul, Indiggo, ...) Énergie Partage Investissement a reçu le Visa de l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter l’épargne locale des particuliers et des organisations et agir en tant que levier dans le financement de projets locaux et citoyens de production d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique (Visa AMF n° 11-417). Acteurs de terrain, les initiateurs du projet ont créé deux outils complémentaires propres à assurer ces engagements : une association et un outil financier comme le montre le schéma ci-dessous :

Schéma du mouvement Energie Partagée

L’association Énergie Partagée porte les orientations stratégiques et l’animation du réseau lié au mouvement Énergie Partagée. Elle regroupe des personnes morales uniquement, visant à rassembler des groupes et structures professionnels, publics ou privés, et/ou militants autour du développement citoyen de la production des énergies renouvelables. Votre structure souhaite rejoindre l’association ? Cliquez ici.

Énergie Partagée Investissement est une Société en commandite par actions (SCA), statut déjà utilisé par des acteurs de la finance solidaire comme Terre de Liens ou Habitat et Humanisme. Ce type de société est l’un des rares en France qui permette de communiquer à grande échelle et de rassembler des milliers d’investisseurs, et permettre ainsi à une large palette d’acteurs d’investir dans les énergies renouvelables. Une SCA est en effet habilitée à lancer une Offre au Public de Titres Financiers (OPTF, anciennement Appel Public à l’Épargne). La responsabilité des actionnaires est limitée au montant de leurs apports. Ce statut permet aussi de séparer le pouvoir de l’argent et le pouvoir de gestion au sein de la société. Les commanditaires (les investisseurs) confient au commandité la gestion du capital, ce qui permet donc d’éviter certaines dérives d’un mode de gestion capitalistique où le pouvoir d’orientation d’une société peut se retrouver confisqué par les quelques investisseurs détenteurs d’une majorité d’actions.

SCA Énergie Partagée Investissement : structure et gouvernance

Investir dans la transition énergétique

100 € une action : c’est le moment d’investir pour la transition énergétique

L’offre au public de titres financiers (anciennement nommée « appel public à l’épargne ») proposée par Énergie Partagée s’inscrit dans la logique de l’économie solidaire [1] et non spéculative, et concerne les projets citoyens dont l’éthique répond aux critères de la Charte Énergie Partagée, un texte fondateur qui définit la vision, la mission et les engagements du mouvement que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

Énergie Partagée Investissement est donc un outil au service des acteurs locaux qui souhaitent une contribution pour le financement de leurs projets citoyens de production d’énergie renouvelable et d’économie d’énergie. Cette offre s’adresse à tous, particuliers et personnes morales.

  • Vous pouvez prendre connaissance du prospectus qui détaille les conditions d’un investissement dans Energie Partagée Investissement en cliquant ici. Pour plus de précisions, vous pouvez également vous référer aux documents annexes en cliquant ici.


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La Ville de Nantes et Nantes Métropole ont officiellement lancé leur plateforme de données publiques ouvertes ce lundi, à la Cantine Numérique nantaise et en présence de Jean-Marc Ayrault, député-maire de la Ville et Président de la Métropole.

"L’objectif de la démarche est à la fois de développer le tissu économique local et d’améliorer les services rendus aux usagers et entreprises de la métropole nantaise. La transmission, le partage et la réutilisation de ces données dématérialisées favoriseront, à terme, l’innovation et l’activité tout en améliorant la vie quotidienne des habitants" explique data.nantes.fr, la plateforme mise en place pour accueillir les données.

Des développeurs "appelés à la mobilisation"

Jean-Marc Ayrault a appelé à la mobilisation des développeurs "pour qu'ils se saisissent de cette liberté et de cette capacité", comme le rapporte EntrepreNantes.com (fondé par PressTIC, société éditrice de Numerama).

 

Pour cela, les développeurs devront composer avec la licence ODbL, également choisie à Paris ou à San Francisco. Issue de l'Open Knowledge Foundation, elle permet à chacun d'exploiter publiquement, commercialement ou non, des bases de données à condition de maintenir la licence sur la base et sur les éventuelles modifications qui y sont apportées.

L'ouverture des données est évidemment une avancée majeure vers la transparence et la démocratie et elle permet de donner des outils favorisant le développement de l'économie numérique. Mais des questions se posent sur les choix nantais.

Certains formats propriétaires

Tout d'abord, de nombreuses données ne sont libérées qu'au format propriétaire XLS, correspondant au tableur Excel de Microsoft. Comme le notait le site Regards Citoyens en mai dernier lors de la parution du décret 2011-577 relatif à la réutilisation des informations publiques, "ce type de format pose de vrais problèmes de discrimination envers les utilisateurs. A tout moment, le propriétaire de ce format peut en restreindre l'utilisation ou intimider juridiquement les développeurs des applications".

Même si ce decret recommande d'utiliser des fichiers interopérables, notamment de type CSV, beaucoup de données nantaises sont donc précaires et ce malgré la loi CADA. Cette loi de 1978 "consacre un droit d'accès et de réutilisation non-discriminatoire pour les données et informations publiques".

Des données commercialisables

De même, au lendemain de l'annonce de la libération des données en février 2011, la Métropole se laissait le droit de revendre ses données "aux acteurs qui s'en serviront pour générer des revenus". Devant le débat que suscitait cette annonce, il semblait que le plaidoyer pour la gratuité des données publié par l'association LiberTIC, qui a oeuvré pour cette libération, avait été entendu.

Mais, même si la DSI de la Métropole a martelé ce lundi qu'il n'était pas question, aujourd'hui, de renvendre les données, elle s'est tout de même réservée le droit de le faire sans se fixer de cadre précis. Ainsi il a été évoqué la possibilité de faire payer les gros acteurs du web qui souhaiteraient massivement utiliser ces données. Dans ce cas, la Métropole ne facturerait que le prix de revient de production des données et ne réaliserait pas de bénéfices sur leur exploitation.

En février, nous nous demandions si Nantes avait peur que l'Open Data aide ses entreprises. La question peut toujours se poser aujourd'hui quand, sous couvert d'empêcher les gros de profiter du système, elle ne se demande pas plutôt comment aider les petits à devenir gros.

Des entreprises nantaises ont déjà commencé à se saisir des données, avant un appel à projets prévu pour début 2012. Mais il faudra surveiller l'évolution de cette plate-forme pour s'assurer que les données restent bien libres dans des formats intéropérables et que les développeurs puissent continuer à y accéder gratuitement.


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