gestion

Un « durcissement féroce dans la gestion des ressources humaines ». C’est ce qu’a provoqué la fusion de l’Assedic et de l’ANPE en 2008, selon Patricia Apicella, responsable du syndicat Sud emploi. Violence verbale et organisationnelle, harcèlement, isolement, renforcement du contrôle, placardisation : la syndicaliste dénonce une institution toxique pour ses salariés, et qui a perdu le sens de sa mission. Avec, au bout du compte, une autre victime : le demandeur d’emploi.

En décembre 2008, en pleine crise, l’Assedic et l’ANPE fusionnaient pour devenir Pôle Emploi. Nous prévoyions que les usagers seraient les premiers à pâtir de cette opération bâclée ; ce fut le cas. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est l’ampleur du changement en termes de management pour les 50 000 agents de Pôle Emploi. L’établissement n’a su répondre aux angoisses de ses employés que par un durcissement féroce dans la gestion des ressources humaines [1].

La parole s’est libérée au sein de Pôle Emploi. Personne ne sursaute lorsque la hiérarchie traite les syndicalistes de fainéants, les agents en grève de débiles profonds [2], les seniors de vieux (vieilles) [3]. Cette violence verbale et organisationnelle pose question. Il n’y a plus de barrières, le harcèlement a aujourd’hui droit de cité. Les plus agressifs des cadres se sentent autorisés à renvoyer sur leurs subordonnés la pression qu’ils sont incapables de gérer.

Les « entretiens managériaux » : des huis clos stressants

L’agent de base est comptable de ses résultats, isolé, surresponsabilisé. Il a son portefeuille de demandeurs d’emploi et d’entreprises, ses dossiers d’indemnisation. C’est sur lui seul que repose la charge, non sur le collectif. Paradoxalement, enfermé dans un planning qui découpe ses actes professionnels en procédures de type industriel, il n’a plus aucune marge de manœuvre. Ses rares moments d’autonomie sont suspects. La demi-journée hebdomadaire de fermeture au public doit être rentabilisée de la première à la dernière minute. Il n’y a plus une miette d’organisation individuelle. L’agent doit s’acquitter de tâches planifiées par l’équipe de direction, et en rendre compte personnellement en fin de journée. La confiance a totalement disparu. L’infantilisation, l’asservissement sont la règle. Il ne s’agit plus de chercher des solutions pour l’usager, mais de réajuster des chiffres de production afin d’atteindre les objectifs fixés aux encadrants.

Bien que tout espace d’initiative ait été supprimé, le contrôle s’est renforcé. Le « reporting », compréhensible lorsque l’individu dispose d’une certaine autonomie, n’est plus que du simple flicage. On demande à l’agent de justifier des écarts de réalisation entre lui et ses collègues. On le renvoie à ses résultats chiffrés, sans référence aux moyens dont il dispose. Or, tous les rapports depuis des mois pointent le manque criant de ressources à Pôle Emploi. Le contrôle s’opère, entre autres, lors d’entretiens de suivi d’activité, inscrits dans le plan de prévention des risques psychosociaux. Présentés par la direction comme des espaces de dialogue, ces entretiens managériaux se révèlent être des huis clos stressants entre le responsable d’équipe et son agent. Sans cadre et sans compte-rendu, ils permettent toutes les outrances. À tour de rôle, chacun se voit comparé aux autres, sans prise en compte du réel travail effectué auprès des usagers, et sans mesure de ses compétences acquises.

Certains dégâts sont irréversibles

Les victimes sont le plus souvent des agents en poste en structure (direction régionale, départementale). Leur force de travail n’étant pas directement liée à la production de chiffres, ils sont plus facilement écartables. Des personnes qui ont des années d’ancienneté, des compétences autrefois reconnues sur des dossiers pointus, se retrouvent devant un téléphone silencieux, une boîte mail déserte. Ce sont souvent des cadres, dont le nombre pose problème. La fusion a mécaniquement généré des doublons en réunissant les agences et les directions. Qu’il s’agisse d’une mesure vexatoire ou que leur poste ait été supprimé, ces cadres se retrouvent privés de leurs tâches, écartés des réunions, sans informations, oubliés. Le « placardisé » se voit contraint d’aller mendier une occupation quotidienne, pendant que son voisin de bureau croule sous le travail. Personne ne demandera son aide, personne ne partagera rien avec lui, de peur de se retrouver soupçonné de collusion. Très vite, l’agent tourne en rond, se déqualifie et déprime. Ses acquis professionnels deviennent obsolètes, et de placard en placard, il finira par partir, tomber malade ou démissionner, au grand soulagement de ses collègues et de ses supérieurs.

Que faire de ce triste constat ? Une institution qui permet ces pratiques est toxique pour l’ensemble de ses membres, et préjudiciable à ses usagers. Si elle ne génère pas encore des processus assumés de casse du personnel, comme France Telecom, elle prend un chemin qu’il sera très difficile de faire à rebours. Est-ce une politique de fond ou un épiphénomène lié à la fusion ? Qu’importe, les dégâts sont commis, et certains sont irréversibles. Pour les agents de Pôle Emploi, confrontés à une violence institutionnelle sans précédent, mais aussi pour les demandeurs d’emploi.

L’éradication de toute organisation collective

Un établissement qui ne respecte pas sa propre force de travail a perdu le sens de sa mission. Il n’a aucune raison de respecter ses usagers, placés en position de faiblesse et contraints d’accepter toutes les dérives [4].

Quid des forces de refus en interne ? Si Pôle Emploi travaille à éradiquer la notion même de collectif, ce n’est pas un hasard. La convention collective est un facteur de division supplémentaire entre agents de droit public et agents de droit privé. Les cultures syndicales de l’ANPE et de l’Assedic sont aux antipodes. Seules des actions sporadiques ou individuelles voient le jour. Alors que le chômage atteint un niveau record en 2011, et que les prévisions sont pires pour 2012, la question est pourtant cruciale : quel service public les agents de Pôle Emploi pourront-ils encore offrir aux sans-emploi de demain ?

Patricia Apicella, Porte-parole régionale de Solidaires SUD emploi Midi-Pyrénées

Le site de la Coordination des intermittents et précaires CIP-IDF


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Le Conseil de l'Union Européenne a publié mardi ses conclusions sur la neutralité du net en Europe, sans prendre de position ferme pour interdire toute forme d'atteinte à but commercial à la neutralité des réseaux. Cette dernière est définie comme un objectif général de l'UE.

Le Conseil de l'Union Européenne, qui représente les différents Etats membres, a publié ce mardi ses conclusions (.pdf) "sur l'internet ouvert et la neutralité de l'internet en Europe". Chacun y trouvera matière à satisfaction, et à inquiétudes.

Sur les grands principes, le Conseil estime qu'il faut "considérer la neutralité de l'internet comme un objectif général" de la politique européenne. Il invite les parties prenantes à "mettre en place des comportements et faire des choix économiques qui favorisent une plateforme internet ouverte, et ainsi empêcher l'exclusion des petits intervenants et des modèles innovants". Le Conseil estime qu'il "importe de s'attaquer aux problèmes de discrimination et de dégradation du service susceptibles de résulter de certaines pratiques de gestion du trafic (notamment le blocage, l'obstruction et les politiques de connexion et d'interconnexion restrictives)", et qu'il faut "favoriser la capacité de l'utilisateur final à créer et diffuser le contenu, les applications et les services en ligne de son choix ainsi qu'à y accéder".

Mais les conclusions du Conseil de l'UE ne proposent concrètement aucune mesure contraignante pour imposer la neutralité du net en Europe. S'il se dit inquiet des "formes discriminatoires de gestion du trafic et de traitement des données, notamment la limitation du trafic de données et le blocage de contenus, d'applications et de services", le Conseil ouvre de fait la voie à certaines restrictions si elles paraissent justifiées. A l'image de la Commission Européenne, il favorise en effet la transparence à l'interdiction.

"Il existe des mesures positives que le secteur peut prendre (...) afin d'offrir une réelle transparence à l'utilisateur final, notamment en ce qui concerne l'étendue de leurs services et des questions telles que la gestion du trafic, la vitesse de connexion et les restrictions éventuelles à la transmission de données", note-t-il. Par ailleurs, il juge "nécessaire d'encourager les investissements dans de nouvelles infrastructures de réseaux tant par le secteur public que par le secteur privé", ce qui est souvent une justification mise en avant par les opérateurs pour atteindre à la neutralité du net. Le Conseil se dit en effet inquiet de "la viabilité des modèles d'entreprise des opérateurs de réseau et des fournisseurs d'accès à l'internet en raison des investissements requis afin de répondre de manière satisfaisante à l'augmentation du trafic internet".

NUMERAMA

 

Edito

« Energies d’Avenir récompense le volontarisme des élus et des services qui s’impliquent concrètement pour la mise en place de politiques énergétiques locales. Plus qu’une simple reconnaissance, la labellisation permet aux collectivités de communiquer et sensibiliser les citoyens et les collectivités voisines.

Energies d’Avenir aide les collectivités locales à structurer et pérenniser leur politique énergétique autour des impératifs de sensibilisation, de concertation, et de participation des acteurs locaux.

Isabelle Gachet - Responsable nationale Energies d'AvenirEnergies d’Avenir promeut ainsi les dynamiques territoriales conduisant à la rationalisation et l’efficacité énergétique, à la production d’énergies renouvelables, et favorisant ainsi une baisse des émissions de gaz à effet de serre des collectivités.

Le programme est ouvert à toutes les collectivités territoriales, communes, intercommunalités, départements. La participation au programme est entièrement gratuite. Les initiatives des collectivités labellisées sont valorisées par une communication grand public ; et le programme favorise un partage d’expérience entre les collectivités.

Sur les 32 collectivités engagées dans la démarche, 22 ont déposé un dossier et, ce sont au final 18 collectivités (15 communes et 3 communauté de communes) qui ont été retenues pour le label Energies d’Avenir 2011. »

Isabelle Gachet Responsable nationale Energies d’Avenir

Tel : 01 45 49 03 79 / 01 45 49 40 50 Fax : 01 45 49 27 69

Energies d'Avenir pour les collectivités

Energies d’Avenir

Energies d’Avenir of-FEEE 115 rue du Faubourg Poissonnière 75009 Paris

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Remise du label Energies d’Avenir 2011 aux collectivités

- Télécharger le dossier de présentation complet

Communes Lauréates

- Les 18 collectivités labellisées en 2011

1. Saint-Laurent le Minier (Gard, 366 habitants)

2. Belcaire (Aude, 450 habitants)

3. Ayen (Corrèze, 714 habitants)

4. Tramayes (Saône-et-Loire, 1000 habitants) (nc)

5. Beynat (Corrèze, 1 235 habitants)

6. Merville Franceville Plage (Calvados, 2 093 habitants)

7. Roscoff (Finistère, 3 795 habitants)

8. Niederbronn-les-Bains (Bas-Rhin, 4 500 habitants)

9. Huningue (Haut-Rhin, 6 607 habitants) (nc)

10. Ugine (Savoie, 7 004 habitants)

11. Quesnoy-sur-Deûle (Nord, 7 033 habitants)

12. Venelles (Bouches-du-Rhône, 8 367 habitants) (nc)

13. Bandol (Var, 8 500 habitants) (nc)

14. Saverne (Bas-Rhin, 11 989 habitants) (nc)

15. Le Havre (Seine-Maritime, 181 332 habitants)

(nc) : nouvelles collectivités

Communautés de communes Lauréates

16. Communauté de communes "Campagne et Baie de l’Orne", CABALOR (Calvados, 9 464 habitants)

17. Communauté de communes du Beaujolais - Val de Saône (Rhône, 18 123 habitants)

18. Communauté de communes du Delta Sèvre Argent (Deux-Sèvres, 29 000 habitants) (nc)

(nc) : nouvelles collectivités

Le Label Energies d’Avenir

Label Energies d'Avenir pour les collectivitésEnergies d’Avenir est le premier label déposé en France à récompenser les collectivités pour leurs efforts et leur volontarisme en termes d’économies et de production d’énergie à partir de ressources renouvelables.

L’of-FEEE, consciente des menaces que font peser nos modes de consommations énergétiques sur la qualité de vie présente et future s’engage une nouvelle fois dans une démarche de valorisation, de sensibilisation et d’incitation des acteurs de terrain. Notre action se veut pragmatique : nous voulons souligner et mettre en avant des actions et des démarches positives et concrètes afin de créer un réel mouvement de fond et d’enclencher des dynamiques de territoire au travers de véritables politiques locales de l’énergie.

Alors que La loi Grenelle 2 vient de rendre obligatoire l’élaboration de Plans Climat Énergie Territoriaux (PCET) pour les collectivités locales de plus de 50 000 habitants d’ici le 31 décembre 2012, le label Energies d’Avenir a pour ambition d’accompagner les collectivités territoriales dans la transition énergétique et de généraliser, à l’ensemble des collectivités territoriales, même et surtout les plus petites, la mise en œuvre de politiques publiques adaptées. Un contexte et des enjeux internationaux

Une planète non extensible

- Une planète finie qui fait face à une explosion démographique (1 milliard d’habitants en 1900, 6,5 milliards aujourd’hui et environ 9 milliards aux alentours de 2050 )
- Aujourd’hui, les hommes consomment 20 % de ressources naturelles de plus que ce que la Terre peut produire
- 20 millions d’hectares de terre cultivable disparaissent chaque année dans le monde
- 60 % des écosystèmes sont dégradés ou surexploités
- Des ressources naturelles qui s’épuisent (42 ans de réserve pour le pétrole, 64 ans pour le gaz naturel et 150 pour le charbon), cette raréfaction des énergies fossiles entraîne une hausse des prix inéluctable.
- L’augmentation de la part des dépenses d’énergie dans le budget des collectivités et des ménages confortera les inégalités sociales et territoriales.

Un climat qui se dérègle

- Une augmentation de 1°C lors du XXe siècle
- Des prévisions variant de 1,1°C et 6,4°C à l’horizon 2100
- Des phénomènes climatiques de plus en plus violents (sécheresses, tempêtes…)
- Une montée du niveau marin

L’énergie, au cœur des dérèglements climatiques

En 2008, la répartition des émissions de GES en France provenait de :

- Transports routiers : 25,6%
- Agriculture/sylviculture : 20,8%
- Industrie : 19,6%
- Résidentiel / tertiaire : 18,9%
- Production d’énergie : 13,2%
- Traitement des déchets : 2 % Source CITEPA

En termes de contribution, le CO2 participe à hauteur de 69,1% aux émissions de gaz à effet de serre. Les autres polluants ont une contribution plus restreinte (15% pour le N20 ; 12,3% pour le CH4, 3,7% pour les HFC/PFC/SF6).

Une nécessité : redéfinir la place de l’énergie

Pour participer à la lutte collective contre le changement climatique et réduire ses émissions de gaz à effet de serre (CO2, Méthane,…), il faut :

- Consommer moins (économies d’énergie)
- Consommer mieux (efficacité énergétique, énergies renouvelables)

Pour réduire sa dépendance et sa facture énergétique, il faut :

- Produire localement
- Développer les énergies renouvelables

Une responsabilité collective

La lutte contre le réchauffement climatique est désormais reconnue par tous comme un enjeu capital pour l’avenir de la planète et de ses habitants. 3 objectifs majeurs ont été fixés par le GIEC en 2007 : limiter le réchauffement à + 2 °C par rapport à la période pré-industrielle, diviser par 2 les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2050, et pour les pays développés, réduire de 25 à 40 % leurs propres émissions d’ici 2020.

Répondre aux enjeux climatiques implique pour chaque pays d’agir à son niveau, et notamment une exigence plus grande encore s’impose à nos pays développés. L’Europe s’est fixée l’objectif des « 3 fois 20 » pour 2020, qui consiste à réduire de 20 % ses émissions de GES, d’améliorer de 20 % son efficacité énergétique, et de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. La France, quant à elle, s’est fixée l’objectif « Facteur 4 » d’ici 2050, qui consiste à diviser par 4 ses émissions de GES (sur la base de 1990).

Des collectivités au cœur des solutions

Les collectivités sont directement responsables de 12% des émissions de gaz à effet de serre du fait de leur gestion directe (bâtiments publics, gestion des déchets, transports en commun, gestion de l’eau, production et distribution d’énergie, éclairage public…).

Par ailleurs, elles ont la possibilité d’influer sensiblement sur plus de 50% des émissions du fait de leur responsabilité d’aménagement et de planification (SCOT, PDU, PLU, PLH, …).

Par leur proximité, les collectivités peuvent sensibiliser et mobiliser les acteurs locaux (habitants, associations, acteurs économiques, syndicats…) sur les enjeux énergétiques. Par leur efficacité, les collectivités peuvent démontrer l’intérêt économique et écologique d’agir concrètement. Par leur exemplarité, elles pourront disséminer les bonnes pratiques jusque dans la sphère privée des citoyens ( 50 % de émissions de GES).

Le facteur 4 ne pourra être atteint que si chaque collectivité s’engage, quelle que soit sa taille et ses moyens. Aucun projet n’est insignifiant.

Participer

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L’énergie la plus propre et la moins chère est celle que l’on ne consomme pas

Énergies d’Avenir, en 5 étapes

- De l’éducation au développement durable

10 domaines d’actions

- Production d’énergie renouvelable, réseau et alimentation
- Eclairage public et signalisation
- Gestion des bâtiments publics
- Urbanisme, habitat et milieu bâti
- Déplacements et infrastructures de transport
- Parcs de véhicules et déplacement des agents
- Organisation générale de l’administration et écologie au travail
- Gestion des déchets et nettoiement de la voirie
- Gestion économe de l’eau
- Gestion écologique des espaces verts

Le jury Energies d’Avenir

Comme pour l’attribution de ses autres labels, la F3E met en place un jury d’experts, composé de membres de la Fondation pour l’Education à l’Environnement, de personnalités qualifiées et ’experts indépendants en relation avec les différents domaines d’actions et procédures du programme. Le jury se réunit annuellement et attribue le label pour une durée d’un an en s’appuyant sur les éléments communiqués par la collectivité.

Nos partenaires financiers privés ne participent jamais à l’attribution d’un label, pour des raisons évidentes de partialité.

Le jury 2011 s’est réuni le 18 Novembre 2011 dans les locaux de la Fédération Nationale du Bois, à Paris.

Ont participé au jury 2011 :

- Frédéric Delhommeau (Association Prioriterre)
- Aurélie Kedinger (Association Nationale des Maires des Stations Classées & des Communes Touristiques - ANMSCCT)
- Chantal Sayaret (chargée d’enseignement en droit de l’environnement et développement durable, membre de commission particulière du débat public, ancienne élue locale)
- Daniel Recouvreur (Syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Ile-de-France - SIGEIF)
- Mickael Restier (Association de Promotion et de Fédération des Pays)
- Thierry Lerévérend (FEE)
- Jean Pierre D’Estiennes d’Orves (FEE)
- Marc Bonnevay (FEE)
- Hervé MALCORPI (FEE)


Energies d'Avenir pour les collectivités

- PARTENAIRES ENERGIES D’AVENIR

L’office Français de la FEEE

Créée en 1981 aux Pays-Bas par des experts du Conseil de l’Europe, la Fondation pour l’Education à l’Environnement a su acquérir, au fil des ans, une dimension internationale ; elle fédère aujourd’hui des associations présentes dans 60 pays, sur les 5 continents.

L’office français de la Fondation (of-FEEE) est une association loi 1901 qui a pour vocation la promotion du développement durable par l’éducation à l’environnement. Depuis 1983, notre association développe des programmes de labellisation environnementale touchant au tourisme durable, à l’éducation à l’environnement en milieu scolaire et désormais à l’énergie.

L’of-FEEE, présidée par Bernard Mantienne, Sénateur-Maire de Verrières-le-Buisson, développe six programmes : le Pavillon Bleu, la Clef Verte, Jeunes Reporters pour l’Environnement, Eco-Ecole, le Junior Stockholm Water Prize et enfin Energies d’Avenir.

- Site web : www.f3e.org

C’est dans le cadre d’une réflexion sur l’intégration de critères énergétiques pour l’obtention du Pavillon Bleu qu’est née l’idée de créer un label essentiellement dédié aux problématiques énergétiques.

Deux années ont été nécessaires à la création de ce nouveau label, en collaboration avec notre partenaire majeur, le Groupe TIRU. Filiale du Groupe EDF (51%), cette entreprise de 1200 salariés est spécialisée dans la valorisation énergétique des déchets ménagers sous forme d’électricité et de chauffage, par incinération ou méthanisation.

Le Groupe TIRU et l’of-FEEE ont pour objectif de faire de ce label la référence Energie auprès du grand public et des collectivités locales. Ils ambitionnent d’accélérer la prise de conscience des décideurs locaux quant aux consommations d’énergie de leurs collectivités en leur fournissant un outil d’application pour une politique globale de développement durable.

Par ailleurs, l’of-FEEE vient de signer un accord de partenariat avec l’Association de Promotion et de Fédération de Pays (APFP). L’APFP entend contribuer à la poursuite de la politique de Pays qui « constitue le cadre de l’élaboration d’un projet commun de développement durable destiné à développer les atouts du territoire considéré et à renforcer les solidarités réciproques entre la ville et l’espace rural »

Ce partenariat vise à renforcer la sensibilisation au développement durable des collectivités territoriales avec lesquelles elles sont en contact, à travers leurs élus, leurs services et leurs habitants.

* Présence CDURABLE - Secteur Associatif


sur CDurable

 

Edito

« La Conférence mondiale des Nations Unies sur le développement durable (Rio +20) se tiendra du 20 au 22 juin 2012 sur deux thèmes : gouvernance mondiale, cadre institutionnel du développement durable et économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté. Deux thèmes importants pour Orée, qui contribue à une bonne mise en oeuvre de la gouvernance en développant une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et en mettant en oeuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.

En effet, Orée, s’attache à faire passer les messages auprès des PME/PMI mais aussi auprès des territoires en proposant des solutions concrètes : pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie, pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.

Les réflexions d’Orée se tournent vers un nouveau modèle économique qui prône une prospérité équitable dans la sobriété, un modèle qui s’attache plus à la qualité qu’à la quantité.

Le nouvel écosystème industriel et territorial développé par Orée permet entre autre, d’oeuvrer à la compréhension d’une écologie industrielle territoriale et de prendre en compte l’interdépendance vis-à-vis de la biodiversité et des services écosystémiques (d’approvisionnement, de régulation, culturels).

Orée travaille sur un bilan biodiversité des organisations et sur des études de cas et met également en oeuvre un bilan comptable. Orée oeuvre également avec plusieurs acteurs et à une bonne intégration de l’éco-conception, elle s’appuie pour se faire sur plusieurs pôles territoriaux de compétence. Les risques liés à l’environnement, la responsabilité sociale et environnementale sont aussi dans ses priorités.

2012 sera donc une année charnière (Cop 17 sur le climat, 6ème forum mondial de l’eau, COP 11 de la Convention sur la Diversité Biologique à Hyderabad, COP 18 sur le changement climatique) et il est important de se préparer à travailler sur les nouveaux enjeux. Ce sera également l’année des 20 ans d’Orée, créée en novembre 1992.

Orée continue de mobiliser son réseau autour de manifestations (CaféOrée, BibliOrée…). Le colloque annuel s’est tenu sur le thème : « Occupation et usage des sols : de la compétition à la conciliation », thème qui est cher à Orée. Les sols sont à la fois le support de l’aménagement des territoires, une ressource rare pour laquelle différents usages se retrouvent en compétition, et des écosystèmes dont le bon fonctionnement est indispensable à la préservation de la biodiversité et aux grands équilibres écologiques. Soumise à de multiples pressions socio-économiques, politiques et environnementales, leur gestion constitue un enjeu de société majeur. Afin de susciter le débat entre les acteurs publics et privés à toutes les échelles du territoire, Orée a souhaité mobiliser les experts et s’appuyer sur les témoignages de son réseau d’adhérents et de partenaires ».

Ghislaine Hierso
Présidente

Prix Entreprises & Environnement 2011

Prix Entreprises et Environnement 2011

  • Catégorie « Biodiversité et entreprises »

- Prix Biodiversité et entreprises : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire (« FIPAN® BPL »)

- Mention spéciale « Meilleure démarche de gestion de site » : YVES ROCHER pour la gestion de l’environnement et de la biodiversité du site de La Gacilly

- Mention spéciale « Produit pour la biodiversité » : GEOPHYTE - EVINERUDE pour plan de lutte contre l’Ambroisie

- Mention spéciale « Projet pour la biodiversité » : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le FIPAN® BPL, Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire

- Mention spéciale « Meilleure initiative de sensibilisation » : IDEE ALSACE pour le rendez-vous de la Biodiversité

- Coup de coeur du jury : Voies Navigables de France (VNF) pour les techniques végétales de restauration des berges de voies navigables.

Prix Entreprises et Environnement 2011

  • Catégorie « Ecoproduit pour le développement durable »

- Prix Ecoproduit pour le développement durable : MAISONS DU MONDE pour le canapé ROMA écoconçu

- Mention spéciale du jury : ALSTOM Transport pour HESOP, sous-station d’alimentation électrique permettant d’optimiser l’efficacité énergétique des systèmes ferroviaires par récupération de l’énergie de freinage des trains

- Mention spéciale du jury : OBERTHUR TECHNOLOGIES pour la PaperSIM, carte SIM en papier

  • Catégorie « Management et initiatives pour le développement durable »

- Premier Prix Management et initiatives pour le développement durable : APF Entreprises 34 pour la première entreprise de France à obtenir les 4 certifications internationales

- Deuxième Prix Management et initiatives pour le développement durable : ALTER ECO pour leur projet de défense d’une agriculture biologique et d’un commerce plus juste au Sud comme au Nord

  • Catégorie « Innovation dans les écotechnologies »

- Prix Innovation dans les éco-technologies : CLEAN ENERGY PLANET pour la Vélostation Electrique Modale

- Mention spéciale du jury : Groupe CESBRON pour le réfrigérateur solaire avec accumulateur d’énergie

  • Catégorie « Technologies économes et propres »

- Prix Technologies économes et propres : REFRESCO avec PEPSICO FRANCE et SIDEL pour la technologie de remplissage aseptique économe en eau et en énergie Pollutec 2011

- Plus d’infos sur les Prix Entreprises et Environnement :


Outils Internet développés par Orée et ses partenaires :

- Site Internet : http://www.oree.org/
- Site écologie industrielle : http://www.comethe.org/
- Guide interactif des risques environnementaux : http://risques-environnementaux.ore...
- Plateforme éco-conception : http://ecoconception.oree.org/

 

 

 

- Le plan de déplacements inter-entreprises, un outil de management de la mobilité sur les zones d’activités

- Mettre en oeuvre une démarche d’écologie industrielle

- Intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises

- Performances environnementales des pratiques de transport et de logistique

- Hors série

- Dernière Lettre Orée

Orée*, association multi acteurs, rassemble entreprises, collectivités territoriales, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.
Orée s’attache à proposer des solutions concrètes en mobilisant son réseau d’adhérents :

- pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie.
- pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.

*Le nom de Orée choisi par le Président fondateur en référence à une citation du livre d’Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois : « Quand l’économie avance, l’orée du bois recule »

oree@oree.org
aller sur CDURABLE

Association Orée
42 rue du faubourg poissonnière
75010 Paris
Tél : 01 48 24 04 00
Fax : 01 48 24 08 63

 

En tant qu’organisation internationale de protection de l’environnement, nous avons collaboré avec des professionnels de l’agriculture, de la sylviculture et du tourisme dans le monde entier afin d’élaborer des pratiques qui protègent l’eau, les sols, les habitats naturels ainsi que les écosystèmes des forêts.

Les exploitations agricoles et forestières répondant aux normes de Rainforest Alliance obtiennent une certification, qui bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance de plus en plus internationale auprès des entreprises et des consommateurs en Amérique, en Europe et en Asie.

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À travers notre programme SmartSource, nous aidons les entreprises à analyser leur chaîne d’approvisionnement, à mieux comprendre leurs risques d’achats et à développer des solutions pour répondre à des défis spécifiques. Les entreprises peuvent ainsi établir un programme d’achats responsable qui exclut toute source illégale et controversée et qui permet d’acquérir des produits forestiers certifiés.

- En savoir plus

Agriculture

Approvisionnement de produits provenant d’exploitations Rainforest Alliance Vérifié™.

- Inscrivez votre entreprise ou votre commerce

La plateforme Internet Rainforest Alliance Marketplace centralise l’information et les outils dont nos partenaires en développement durable ont besoin pour acheter ou vendre leurs produits certifiés Rainforest Alliance.

Les entreprises qui vendent ou achètent des produits certifiés Rainforest Alliance ont un libre accès à la plateforme Internet. Elles peuvent s’inscrire auprès de Rainforest Alliance très facilement et ainsi bénéficier de nombreux avantages.

- En savoir plus

Tourisme

Assurez-vous que vos fournisseurs respectent les critères de développement durable.

- Aide en matière d’achats pour les grossistes de voyages organisés et les agences de voyages

Les grossistes de voyages organisés et les agences de voyages jouent un rôle majeur en influant sur les modèles de l’industrie, au travers des séjours qu’ils conçoivent et proposent à leurs clients. Rainforest Alliance travaille avec les agences et les grossistes du monde entier pour développer des pratiques durables, tant sur le plan social qu’économique, en Amérique Latine.

Les agences de voyages et les grossistes qui acceptent de collaborer avec Rainforest Alliance et de signer un accord, s’engagent à ce qu’au moins la moitié des hôtels et autres prestataires de leurs séjours soit certifiée par un des organismes de certification reconnus ou bien vérifiée par Rainforest Alliance.

Les prestataires tournés vers le développement durable : • Hébergements, restaurants, circuits et transports • Tours opérateurs • Compagnies aériennes et agences de location de voiture • SmartGuide pour le tourisme durable

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Changement climatique

Atténuer les effets du changement climatique

Comment travaillons-nous ?

« À long terme, une stratégie de gestion forestière responsable visant à maintenir ou augmenter les stocks de carbone dans les forêts, tout en produisant un rendement annuel soutenu pour le bois, la fibre ou l’énergie, permettra d’obtenir de manière constante les plus grandes compensations carbone. »

- Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évaluation du climat – Quatrième rapport d’évaluation

Rainforest Alliance œuvre pour la conservation des forêts, en assurant la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les projets de gestion forestière et d’agroforesterie « responsables » qui diminuent les émissions peuvent aussi procurer des bénéfices sociaux et économiques importants. La certification permet de conserver les arbres

En impliquant les agriculteurs, les forestiers et les professionnels du tourisme dans la certification de développement durable, Rainforest Alliance assure la préservation de la vie sauvage et des terres encore vierges ainsi qu’un traitement juste des travailleurs et de leurs communautés. Chaque opération certifiée par« Rainforest Alliance Certified TM » et par FSC Conseil de Bonne Gestion Forestière contribue à une gestion responsable des terres. Un sceau de certification crédible permet aux consommateurs de savoir que ce qu’ils achètent n’a pas été produit au prix de la destruction des forêts.

- Voir quelques actions de nos programmes de certification pour combattre le changement climatique.

Rainforest Alliance

Mesurer notre impact

Les auditeurs de Rainforest Alliance et de ses partenaires du Réseau pour l’agriculture durable sont les premiers à constater les changements effectuées dans les exploitations agricoles et forestières, en réponse aux exigences des critères de développement durable. Entretenez-vous avec un auditeur et il vous racontera comment, sur certains sites, la certification a fait la différence, de manière très concrète : on observe, par exemple, une augmentation des populations locales de la faune et de la flore sauvages par l’amélioration du couvert forestier ou encore une nette baisse de la fréquence des accidents du travail en développant les consignes de sécurité, etc. Ces observations sont très motivantes, mais pour bien comprendre et mesurer les effets cumulés de notre action en matière de gestion agricole et forestière durable ainsi qu’en tourisme, nous avons besoin d’outils supplémentaires.

Pour y parvenir, Rainforest Alliance a lancé au début 2007 un programme d’Evaluation et de Recherche (E&R). Ce programme examine les impacts de nos actions selon trois approches :

- La collecte d’information uniformisée (appelée “indicateurs globaux”) de chaque exploitation agricole et forestière certifiée Rainforest Alliance, ainsi que des activités de tourisme participant au programme Meilleures pratiques de gestion.
- L’intégration de l’indicateur “suivi des impacts” des projets : les indicateurs globaux sont complétés par des indicateurs supplémentaires et des méthodes adaptées à un projet en particulier ou parfois à la demande du donateur.
- La mise en place de partenariats de recherche avec des universités ou instituts de recherche afin d’utiliser des méthodes scientifiques qui puissent répondre aux questions des impacts lorsqu’elles sont spécifiques (les projets de ce type sont axés sur un seul organisme ou une région spécifique).

Notre recherche s’attache surtout à mesurer les impacts des formations et des certifications de développement durable dans les domaines suivants :

  • Eau
  • Biodiversité
  • Dégradation de l’environnement
  • Espèces menacées et en danger
  • Traitement des travailleurs
  • Santé de la communauté
  • Compétitivité des opérations communautaires
  • Ensemble des coûts et bénéfices de la certification

En utilisant ces trois approches, nous comprenons mieux les bénéfices sociaux, écologiques et économiques de nos actions auprès des agriculteurs, des forestiers et des professionnels du tourisme — et nous communiquons ces résultats à nos équipes, aux différents acteurs qui nous soutiennent ou nous critiquent, aux consommateurs et aux autres parties intéressées. Plus important encore, l’information collectée par notre département E&R nous aide à orienter et renforcer nos programmes existants et peut conduire éventuellement au développement de nouveaux programmes.

Rainforest Alliance

Contacts en France

- Marlyn DANIEL-DUFETRELLE – 01 43 58 33 95 – Gilles DEGROOTE – 01 49 709 712


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À la différence des pratiques économiques en cours, spéculatives et déconnectées de l’économie réelle, Énergie Partage Investissement, outil de financement solidaire, permet de mutualiser nos ressources financières pour des projets de différentes tailles, de différentes technologies (biomasse, hydraulique, solaire, éolien) et sur différents territoires, tout en offrant aux investisseurs la possibilité d’affecter leur souscription au projet de leur choix.

Accélérer la rencontre entre les énergies renouvelables et les citoyens

Géré par la Nef, Enercoop, Solira Développement et porté par une vingtaine d’organisations (Crédit Coopératif, CLER, Éoliennes en Pays de Vilaine, ALE08, Hespul, Indiggo, ...) Énergie Partage Investissement a reçu le Visa de l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter l’épargne locale des particuliers et des organisations et agir en tant que levier dans le financement de projets locaux et citoyens de production d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique (Visa AMF n° 11-417). Acteurs de terrain, les initiateurs du projet ont créé deux outils complémentaires propres à assurer ces engagements : une association et un outil financier comme le montre le schéma ci-dessous :

Schéma du mouvement Energie Partagée

L’association Énergie Partagée porte les orientations stratégiques et l’animation du réseau lié au mouvement Énergie Partagée. Elle regroupe des personnes morales uniquement, visant à rassembler des groupes et structures professionnels, publics ou privés, et/ou militants autour du développement citoyen de la production des énergies renouvelables. Votre structure souhaite rejoindre l’association ? Cliquez ici.

Énergie Partagée Investissement est une Société en commandite par actions (SCA), statut déjà utilisé par des acteurs de la finance solidaire comme Terre de Liens ou Habitat et Humanisme. Ce type de société est l’un des rares en France qui permette de communiquer à grande échelle et de rassembler des milliers d’investisseurs, et permettre ainsi à une large palette d’acteurs d’investir dans les énergies renouvelables. Une SCA est en effet habilitée à lancer une Offre au Public de Titres Financiers (OPTF, anciennement Appel Public à l’Épargne). La responsabilité des actionnaires est limitée au montant de leurs apports. Ce statut permet aussi de séparer le pouvoir de l’argent et le pouvoir de gestion au sein de la société. Les commanditaires (les investisseurs) confient au commandité la gestion du capital, ce qui permet donc d’éviter certaines dérives d’un mode de gestion capitalistique où le pouvoir d’orientation d’une société peut se retrouver confisqué par les quelques investisseurs détenteurs d’une majorité d’actions.

SCA Énergie Partagée Investissement : structure et gouvernance

Investir dans la transition énergétique

100 € une action : c’est le moment d’investir pour la transition énergétique

L’offre au public de titres financiers (anciennement nommée « appel public à l’épargne ») proposée par Énergie Partagée s’inscrit dans la logique de l’économie solidaire [1] et non spéculative, et concerne les projets citoyens dont l’éthique répond aux critères de la Charte Énergie Partagée, un texte fondateur qui définit la vision, la mission et les engagements du mouvement que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

Énergie Partagée Investissement est donc un outil au service des acteurs locaux qui souhaitent une contribution pour le financement de leurs projets citoyens de production d’énergie renouvelable et d’économie d’énergie. Cette offre s’adresse à tous, particuliers et personnes morales.

  • Vous pouvez prendre connaissance du prospectus qui détaille les conditions d’un investissement dans Energie Partagée Investissement en cliquant ici. Pour plus de précisions, vous pouvez également vous référer aux documents annexes en cliquant ici.


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Paris, le 30 septembre 2011 – En cette journée mondiale contre l’incinération des déchets, les Amis de la Terre, le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid) et la Fondation France Libertés s’associent à l’appel du réseau mondial GAIA (Global Alliance for Incinerator Alternatives) pour demander la suppression des aides publiques aux « énergies sales » tirées de nos déchets.

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Plus de 650 associations présentes dans 90 pays dénoncent aujourd’hui l’affectation de ces fonds publics destinés à lutter contre le changement climatique au profit de l’incinération et de la mise en décharge, deux modes de traitement des déchets polluants, énergivores et émetteurs de gaz à effet de serre.

En France, ces deux traitements bénéficient d’aides publiques, sous couvert notamment des avantages alloués aux énergies propres et renouvelables. « On ne peut plus continuer à parler d’énergie propre concernant l’incinération qui émet chaque année en France l’équivalent en CO2 de 2,3 millions de voitures, ou le stockage, fort producteur de méthane, un gaz participant activement au réchauffement climatique » explique Delphine Lévi Alvarès, chargée de mission au Cniid. A l’heure de la chasse aux niches fiscales, le gouvernement doit mettre fin aux tarifs de rachat préférentiels de l’électricité issue de l’incinération et aux taux de TVA réduits sur la chaleur issue de l’incinération et du stockage.

En détournant ces flux d’argent public vers l’incinération et la mise en décharge, les autorités poursuivent la promotion de deux sources d’énergie qui freinent non seulement la réduction et le recyclage des déchets mais aussi le développement des énergies renouvelables, un secteur dans lequel la France est très en retard.

De plus, les multinationales qui ont développé ces modes de traitements les exportent aujourd’hui dans les pays en développement en profitant de financements liés à la lutte contre le changement climatique. « Via notamment le Mécanisme de Développement Propre (MDP) - dont l’objectif est d’aider les pays riches à limiter leurs émissions de CO2 en finançant des projets à moindre coût dans les pays du Sud - on encourage les pays pauvres à industrialiser leurs modes de traitement des déchets (incinérateurs, décharges), à un coût social, environnemental et économique insupportable » regrette Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre.

« Ces choix sont d’autant plus déplorables que plus de 15 millions de personnes dans le monde vivent des activités de récupération et de recyclage des déchets et devraient pouvoir bénéficier de ces fonds internationaux pour leurs actions qui sont écologiquement et socialement utiles » souligne Louisa Crispe, de la Fondation France Libertés.

Le Cniid, les Amis de la Terre et la Fondation France Libertés demandent la fin des aides publiques à l’incinération et à la mise en décharge, pour permettre d’engager la France dans une politique vertueuse de gestion des déchets et de développement des énergies renouvelables, mettant aussi un terme à l’exportation d’un modèle inadapté.

Contacts

Delphine Lévi Alvarès
CNIID - Chargée de campagne Incinération et mise en décharge
delphine@cniid.org
01 55 78 28 60

Annelaure Wittmann
Amis de la Terre - Référente « Modes de production et de consommation responsables »
annelaurewittmann@yahoo.fr
01 48 51 32 22

Louisa Crispe
Fondation France Libertés – Chargée de mission
louisa.crispe@france-libertes.fr
01 53 25 10 40

Le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid)

Le Cniid est une association loi 1901 agréée pour la protection de l’environnement. Organisation indépendante, spécialisée dans la problématique des déchets municipaux, elle mène campagne en faveur d’une gestion écologique de ces derniers notamment grâce à leur réduction à la source (en quantité et en toxicité) et au détournement de l’incinération et de la mise en décharge.

Les Amis de la Terre - France

La fédération des Amis de la Terre France est une association de protection des êtres humains et de l’environnement à but non lucratif, indépendante de tout pouvoir économique, politique ou religieux. Elle a participé à la fondation du premier réseau écologiste mondial, Les Amis de la Terre International présent dans 77 pays et réunissant 2 millions de membres. Plus d’infos sur www.amisdelaterre.org

Fondation Danièle Mitterrand – France Libertés

Fondée par Danielle Mitterrand en 1986, France Libertés agit en faveur des droits humains et œuvre à la construction d’un monde solidaire, citoyen et responsable. Son expérience avec les ramasseurs brésiliens l’a amenée à promouvoir la place des structures de l’économie solidaire dans les filières des déchets comme alternative au monopole de grandes sociétés industrielles privées. Elle plaide en faveur d’une gestion démocratique et sociale des déchets. Plus d’infos sur www.france-libertes.org


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Bilan très positif

Green TIC Campus, un bilan déjà très positif :

L’ambition de Fondaterra et SFR, dès la création du Challenge Green TIC Campus en 2009, était d’aller au-delà du concours d’idée en permettant la mise en œuvre des meilleurs projets. Les gagnants ont reçu une dotation financière mais aussi et surtout un accompagnement de la part des deux fondateurs. Dans la mise en œuvre de tels projets, la capacité à relier les acteurs, à créer des partenariats et à fédérer les volontés sont essentielles et pour cela, Fondaterra et SFR ont offert leur expérience et leurs réseaux aux trois équipes lauréates.

Réduire le gaspillage alimentaire avec les élèves de l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Génie Electrique, Productique, et Management Industriel Depuis 2010, l’équipe lauréate de la 1ère édition du Challenge Green TIC Campus travaille avec le CROUS de l’Académie de Versailles sur la mise en place de la solution Green Cantine permettant de réduire le gaspillage alimentaire. Des analyses de terrain préalables au développement du prototype ont déjà été réalisées pour un développement courant 2011-2012.

Economiser l’énergie avec les élèves de l’IUT de Mantes-en-Yvelines. Le projet baptisé Eco Sapiens (système de détection de présence qui permet de réguler en temps réel la température ambiante et l’aération des pièces) a été mis en œuvre sur le site pilote de l’IUT de Mantes-en-Yvelines. Il a permis de sensibiliser de nombreux élèves au développement durable, puisque le prototype du logiciel a été développé par les étudiants eux- mêmes dans le cadre de travaux pratiques.

Réduire de 30% les consommations de papier liées à l’impression de diaporamas à Telecom Bretagne Le projet Digital Bamboo, lauréat 2011, devrait permettre de réduire de 30% les consommations de papiers en optimisant l’impression des diaporamas projetés pendant les cours à l’école Telecom Bretagne. L’équipe vient de démarrer le développement et l’expérimentation de son programme informatique et a constitué une équipe de pilotage avec des membres du personnel enseignant et administratif de leur école.

Challenge Green TIC Campus

Une opportunité pour les étudiants de tous horizons de se confronter à des professionnels dans des conditions réelles

Le concours est ouvert à tous les étudiants de l’enseignement supérieur : universités, écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, IUT... Chacun peut apporter sa contribution au Challenge Green TIC Campus et s’appuyer sur les TIC pour imaginer un campus plus durable. « Nous avons vu lors des deux premières éditions beaucoup de motivation et d’envie de faire bouger les choses de la part des étudiants. Nous espérons avoir, cette année, des travaux qui eux aussi montrent autant d’enthousiasme et d’imagination de la part des équipes », se réjouit Sylvie Faucheux, Présidente de Fondaterra et de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en- Yvelines.

Pour la plupart des étudiants, Green TIC Campus est aussi une occasion de découvrir le monde de l’entreprise. Pendant 4 mois, ils doivent approfondir leur projet, en tester et en améliorer la viabilité, pour finalement le défendre devant un jury de personnalités et un large public. Ils n’ont alors que 5 minutes pour convaincre. Pour Catherine Moulin, Directrice Santé et Environnement chez SFR, c’est une des particularités de Green TIC Campus : « Nous leur permettons de s’engager en faveur de l’environnement et du développement durable, mais aussi de se confronter aux réalités de la vie professionnelle. Ils apprennent une des compétences nécessaires en entreprise : savoir présenter et défendre son projet pour arriver à le mener à bien. »

C’est une formule qui marche puisque certaines équipes lauréates ont aujourd’hui créé leur propre société et sont de vrais entrepreneurs. Pour les accompagner, SFR et Fondaterra ont d’ailleurs soutenu la création du Club Jeunes Pousses, une association permettant aux jeunes entrepreneurs numériques de partager leurs expériences et de s’entraider.

Mode d’emploi

3 catégories sont proposées aux étudiants :

- 1. Vie étudiante et sensibilisation : comment mobiliser la communauté étudiante sur les enjeux du développement durable grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication ?

- 2. Ancrage territorial du campus : quels apports du campus en faveur du développement durable du territoire sur lequel il est implanté, en utilisant les TIC (insertion, égalité des chances, implication dans la politique DD du territoire, partenariats avec des acteurs locaux) ?

- 3. Gestion environnementale du campus : comment mieux gérer et optimiser la gestion du campus (eau, énergie, déchets, etc.) grâce aux TIC ?

Calendrier

Le calendrier du 3ème Challenge Green TIC Campus :

- L’inscription avant le 31 décembre 2011 : Les étudiants s’inscrivent seul ou en équipe sur le site www.greentic-campus.com et y déposent leur projet résumé en une page en répondant à 3 questions sur l’objectif du projet, le public visé et les bénéfices en termes de développement durable.

- La demi-finale, de janvier à mars : Les équipes sélectionnées seront coachées par des experts du développement durable pour approfondir leur projet. Pendant deux mois, ils pourront rendre compte de leurs avancées sur leur blog d’équipe et réunir des soutiens pour peut-être remporter le prix « Coup de Cœur du Public », remis au projet ayant obtenu le plus de votes.

- La finale, en avril : 6 équipes seront invitées à Paris pour défendre leur projet devant un jury de professionnels. Ils auront alors l’occasion de se confronter à l’exercice de la présentation en public.. Au son de la cloche et à la manière des start up, ils auront cinq minutes pour faire la différence.

Les récompenses

L’équipe lauréate du Grand Prix recevra une dotation de 10 000 euros pour mettre en œuvre son projet. Les 3 autres équipes gagnantes remporteront des voyages d’études d’une valeur de 2 000 euros.


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Le 10 novembre 2011,

Paris, le 10 novembre 2011 – Une marche-vélo-caravane des militants anti-incinération a entrepris depuis le 6 novembre de rallier Paris depuis Clermont-Ferrand (63) en passant par Bayet, Fourchambault, Gien et Nemours. Toutes ces villes situées sur le parcours ont en commun d’être touchées directement par une usine d’incinération, en construction pour la première et en fonctionnement pour les quatre autres. Le cortège rejoindra le 12 novembre, aux portes de Paris, celui en provenance de Notre-Dame-des-Landes (44) formé en réaction au projet de construction d’un aéroport, pour porter un message commun jusque devant le Sénat : stop à l’emprise des lobbies industriels sur les décisions publiques.

Le Cniid soutient cette initiative et se joindra aux manifestants pour pointer du doigt, à l’instar du constat récemment dressé par la Cour des Comptes, la privatisation du service public de gestion des déchets et ses effets pervers. En France, le secteur des déchets est en effet aujourd’hui contrôlé par de grands groupes : dans le secteur de l’incinération, Novergie (filiale de Suez), Veolia Propreté et TIRU (filiale d’EDF, mais aussi de Veolia et Suez) contrôlent près de 80% du marché. Victime de cette situation oligopolistique et de la mainmise des entreprises privées sur ces technologies coûteuses et polluantes, la France n’a pas été en mesure de s’engager dans une politique nouvelle de gestion des déchets, plus respectueuse de l’environnement et moins coûteuse pour les citoyens.

«  Si la primauté est redonnée à l’intérêt collectif et à la protection de l’environnement, la France n’aura d’autre choix que de sortir de la mainmise historique de l’industrie de l’incinération sur notre gestion des déchets » explique Delphine Lévi Alvarès, chargée de Campagne « incinération et mise en décharge » au Cniid. A quelques mois des élections présidentielles, les citoyens viendront le rappeler à nos hommes politiques.

Contact :
Delphine LÉVI ALVARÈS
Chargée de campagne « Incinération et mise en décharge »
delphine@cniid.org
01 55 78 28 60


aller sur le site du Cniid

 

http://www.flickr.com/photos/downingstreet/3406091525/

Les ministres des finances du G20 doivent se retrouver ce vendredi et ce samedi à Paris, avec l'objectif de construire un « cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée » (dixit le dernier G20 finances de Washington). Mais ce G20 finances s'annonce comme une coquille vide, tout comme le G20 de Cannes, les 3 et 4 novembre prochains.

Le G20 est paralysé par les tensions entre les États-Unis et l'Europe sur la gestion de la crise de l'euro. Une gestion jugée calamiteuse par les autres grandes puissances du G20. Dès lors, comment prendre au sérieux les propositions de N. Sarkozy au G20, quand lui-même et ses partenaires européens sont incapables de se mettre d'accord sur une quelconque politique économique et monétaire commune, à même de remettre la finance à sa place et de relancer l'économie pour satisfaire de vrais besoins ? Le G20 est également paralysé par les tensions entre les États-Unis et la Chine sur les questions monétaires. Aucune des deux options avancées (proposition américaine de plafonner les déséquilibres commerciaux, proposition chinoise de développer une monnaie internationale face au dollar), pourtant légitimes, ne semble pouvoir être adoptée.

La taxe sur les transactions financières est-elle aujourd'hui revendiquée par quelques gouvernements européens parce qu'ils savent que beaucoup d'autres s'y opposeront ? Et d'autres sujets ont tout simplement disparu, comme les paradis fiscaux et judiciaires, « blanchis » par les derniers G20 à peu de frais. Pour sauver la face, le G20 se présente maintenant comme un cadre de coordination (en réalité, au mieux, d'information) sur les politiques des différents États.

Le G20 porte donc une responsabilité majeure dans la non-résolution de la crise financière et sa transformation en crise sociale. Désigné dès 2008 comme l'instance internationale pour résoudre la crise, il a laissé croire à une reprise en main de la finance tout en la laissant libre de toute nouvelle contrainte, il a impulsé le sauvetage massif de la finance sans contrepartie et il a relancé le FMI, artisan des plans d'austérité. Le G20 finances à Paris et le G20 à Cannes s'apprêtent d'ailleurs à renforcer à nouveau les capacités financières du FMI.

Ce 15 octobre, quand les financiers des vingt pays les plus riches du monde se réuniront dans le dos des peuples, les mouvements sociaux se mobiliseront dans plus de soixante-dix pays à travers le monde à l'appel des Indignés. Faire entendre d'autres voix, pour désarmer la finance, partager les richesses, préserver la planète et réinventer la démocratie : ce sera aussi l'objectif du « Forum des peuples » face au G20, du 1er au 4 novembre à Nice.

Attac France,
Paris, le 14 octobre 2011

Contacts Presse :
Thomas Coutrot 06 24 56 79 32
Aurélie Trouvé 06 17 17 50 87


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