dispositif

 

Depuis la loi Loppsi de mars 2011, les policiers sous l'encadrement du juge d'instruction peuvent "mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un système de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères". Mystérieuse dans ses modalités d'application, la loi dit que le dispositif de surveillance peut être installé soit directement sur l'ordinateur du suspect à travers une intervention physique, soit par "transmission par un réseau de communications électroniques".

Mais quels sont concrètement les moyens qui peuvent être mis en oeuvre ?

L'excellent Jean-Marc Manach détaille chez Owni le contenu du catalogue de la société britannique Gamma, qui propose aux états sa suite de solutions FinFisher, au descriptif redoutable. On y apprend entre autres choses que Gamma propose la clé FinFlyUSB qui permet d'insérer discrètement un cheval de Troie dans l'ordinateur par la simple insertion d'une clé USB, mais aussi FinFlyISP qui "procède de manière encore plus massive, en s’infiltrant au sein même des FAI afin de pouvoir déployer leurs logiciels espions “à l’échelle d’une nation“" (sic). Par ailleurs, FinFly Web "permet de créer des pages web piégées dont la simple consultation entraîne l’infection des ordinateurs qui les consultent".

Une fois installé chez le suspect, le cheval de Troie FinSpy "peut espionner en “live” le ou les utilisateurs de l’ordinateur infecté (en activant, à leur insu, webcam et microphone), mais également le géolocaliser, en extraire toutes les données, intercepter les échanges de mail et autres conversations, et notamment les appels et transferts de fichiers effectués avec Skype", raconte Owni. Le mouchard fonctionnerait sous Windows, Mac et Linux, sans être détecté par les antivirus.

Gamma propose en fait une véritable liste de noël pour parfait petit espion. Capable de casser les réseaux Wi-Fi y compris WPA2, son système "FinIntrusion Kit permet de “surveiller à distance webmail (Gmail, Yahoo…) et réseaux sociaux (Facebook, MySpace)” utilisés par la cible à espionner, ses blogs, forums, etc., et de récupérer ses identifiants et mots de passe, même et y compris si la cible utilise le protocole SSL, protocole de sécurisation des échanges sur Internet".

On ne sait si la France est cliente de Gamma pour la suite FinFisher. Mais le site officiel est en tout cas traduit en langue française.

Ce lundi matin, la Commission européenne a fait savoir qu'elle souhaitait interdire l'exportation de tels systèmes vers des régimes autoritaires, qu'il reste à définir. Par ailleurs, elle souhaite fournir aux peuples opprimés des outils permettant de contourner la censure et la surveillance.


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3ème Edition

TOUS SOLIDAIRES AVEC LES ASSOCIATIONS !

La 3éme édition des Trophées des Associations est l’occasion pour toutes les associations locales qui s’engagent et agissent au quotidien en direction des jeunes de se faire connaître et d’être soutenues.

Chacun est invité à rejoindre ce mouvement solidaire, à recommander ou encourager une association sur tropheesfondation.edf.com

La Fondation EDF poursuit son engagement aux côtés des associations locales impliquées quotidiennement auprès des jeunes, et annonce le lancement de la 3éme édition des Trophées des Associations. Cette opération a pour vocation de donner un véritable coup de pouce et de projecteur aux petites associations et aux actions remarquables qu’elles développent en direction de jeunes dans trois domaines : Solidarité, Nature et Culture. A l’instar des deux précédentes édition, des centaines d’initiatives seront mises en lumière et 30 associations lauréates se partageront un montant total de 300 000 euros.

« En France, il existe un nombre incalculable d’associations qui font des choses formidables pour la jeunesse et pour l’avenir. Aller sur Internet pour soutenir une association ne prend que quelques secondes et peut l’aider à se faire connaître, reconnaître et à pérenniser son projet. » comme le souligne Michel Boujenah, le parrain de cette 3ème édition. Ainsi, parce que chacun peut être acteur de cette démarche solidaire, la Fondation EDF invite les responsables associatifs, les bénévoles, le grand public à amplifier ce mouvement de soutien aux associations et jusqu’au 8 février 2012 à inscrire, recommander ou soutenir son association sur le site : tropheesfondation.edf.com.

30.000 € pour 30 associations

Pour l’édition 2012 des Trophées des Associations, la Fondation EDF Diversiterre attribuera un montant total de 300 000 euros aux actions menées par les 30 associations lauréates. Cette récompense est un moyen de pérenniser et développer les projets mis en place par les associations, mais aussi une reconnaissance du travail effectué en direction des jeunes.

Il s’agit ainsi de saluer les initiatives qui contribuent à développer, à un moment charnière de la vie, la connaissance et l’émergence de nouveaux comportements à l’égard de la nature et de la société. Parce que chacun peut être un acteur du mécénat, la Fondation EDF Diversiterre a souhaité que cette opération mobilise le plus grand nombre : responsables associatifs, bénévoles, citoyens…

Les Trophées des Associations reposent sur un dispositif participatif ouvert à tous et accessible grâce à internet. L’an passé, 280 000 internautes avaient encouragé pas moins de 2 600 associations.

Explications

Encourager les associations locales qui œuvrent en faveur des jeunes

À travers les Trophées des Associations, la Fondation EDF Diversiterre souhaite soutenir des actions novatrices, exemplaires ou créatives, en direction des jeunes de moins de 26 ans, notamment celles destinées aux plus fragiles : jeunes en situation de handicap, en difficulté ou en situation d’exclusion.

Ces Trophées s’inscrivent dans une volonté de proximité et visent à encourager les acteurs locaux qui agissent sur le terrain. Il s’agit de mettre en lumière les initiatives de petites structures à travers la France en faveur du lien social et de la préservation de la planète.

Les Trophées des Associations récompensent les associations qui conduisent des actions dans trois domaines d’intervention :

  • Nature : pour celles qui agissent avec des jeunes en faveur de la biodiversité, de la beauté des paysages, des ressources naturelles et énergétiques.
  • Solidarité : pour celles qui œuvrent en faveur de l’intégration sociale, de l’autonomie des jeunes ou du lien intergénérationnel.
  • Culture : pour celles qui favorisent l’accès des jeunes à la culture et au patrimoine, et les encouragent dans la pratique et la création culturelle.

Trophées des Associations

Un dispositif participatif de solidarité ouvert à tous et accessible par internet

Les supporters, qu’ils soient bénévoles, bénéficiaires, citoyens, etc., pourront inscrire l’association de leur choix directement sur le site tropheesfondation.edf.com, dans la rubrique « Je suis supporter ». L’association sera ensuite contactée et informée de sa possibilité de participation aux Trophées des Associations.

Trophées des Associations

Une visibilité accrue pour les petites associations

Toutes les associations pourront se porter candidates sur le site dédié tropheesfondation.edf.com, rubrique « Je suis une association ». Le dispositif de participation est simple et permet aux petites structures de s’inscrire facilement.

Les candidatures sont examinées avant d’être mises en ligne. Chaque association inscrite dispose alors d’un espace dédié et personnalisé sur ce site, afin de se faire connaître aux niveaux local et national et de faire la connaissance d’autres associations. L’espace dédié permet d’amplifier le mouvement de solidarité et de faciliter les rencontres. Les associations pourront indiquer leurs besoins de bénévoles et de savoir-faire, auxquels les internautes qui le souhaitent auront la possibilité de répondre.

Trophées des Associations

Editions précédentes

- La deuxième édition des Trophées des Associations a compté plus de 286 857 encouragements (votes en ligne) pour 2 623 associations proposées. Parmi elles, 1 370 dossiers ont été étudiés, 728 associations sélectionnées et soutenues par les internautes. Les Trophées des Associations ont été décernés aux 30 associations lauréates, choisies par le jury de cette édition parrainée par Alain Jacquard, lors d’une cérémonie officielle le 17 mars 2010.

- La première édition des Trophées des Associations a mobilisé plus de 32 000 supporters pour 2 500 associations proposées. Parmi elle 741 associations ont été sélectionnées et soutenues par les internautes et 30 associations lauréates ont été choisies par le jury pour ces Trophées 2009. Cette expérience s’est révélée enrichissante à différents points de vue, permettant notamment à certaines associations d’avoir une meilleure crédibilité pour faire aboutir des dossiers en suspend et trouver des partenaires ou d’autres financements, de mieux organiser et structurer leur activité, de maintenir et créer des emplois.


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Ce n'est pas une surprise, Nicolas Dupont-Aignan est farouchement opposé au dispositif Hadopi. Depuis la genèse du projet, dont les principales lignes ont été listées dans le rapport Olivennes et reprises dans les accords de l'Élysée, le fondateur et président du mouvement Debout la République s'est régulièrement investi contre cette loi défendue par Christine Albanel d'abord, et par Frédéric Mitterrand ensuite.

L'ancien membre de l'UMP, parti qu'il a quitté au début de l'année 2007, a même participé en 2009 à la rédaction d'un ouvrage collectif baptisé la Bataille Hadopi et s'est essayé à la publication sous licence libre, en diffusant un ouvrage placé sous licence Creative Commons. Avec l'annonce d'une Hadopi 3, il était donc certain que Nicolas Dupont-Aignan prenne la parole.

Le parlementaire non-inscrit a ainsi signé un texte sur son blog dans lequel il fustige la future dérive libyenne de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Nicolas Sarkozy a en effet souhaité, lors de son passage au Forum d'Avignon vendredi dernier, l'extension des prérogatives de l'Hadopi, à travers le vote d'une troisième loi, de façon à ce que la Haute Autorité puisse lutter contre le streaming, nouvelle bête noire des ayants droit.

"Jusqu'ici le dispositif Hadopi consistait à surveiller sur les réseaux P2P les fichiers partagés pour le compte des ayants droit, via une forme de police privée du net. Un dispositif peu glorieux pour notre pays malheureusement transposé ou en cours de transposition à l'étranger ou dans des traités comme l'ACTA sous la pression de l'industrie du divertissement" écrit le député.

"Si Hadopi 3 voit le jour , quel aspect prendra-t-elle ? Deux voies sont possibles : soit on bloque les sites de téléchargement (dans ce cas nul besoin de déclarer qu'il faut une Hadopi 3 l'arsenal législatif existe déjà) . Soit la loi Hadopi est modifiée : on ne bloque rien , on laisse les internautes télécharger et on analyse le trafic pour détecter les infractions" poursuit-il.

Or pour que cette seconde solution fonctionne, il est nécessaire d'analyser en profondeur tous les échanges entre la box d'un abonné et une plate-forme de téléchargement. C'est la seule façon de pouvoir déterminer si le flux entre le serveur et et le client contient des contenus protégés par le droit d'auteur. "Si l'ont sait qui télécharge sur MegaUpload, c'est parce qu'on a mis sous surveillance tout le trafic" prévient l'élu.

Pour Nicolas Dupont-Aignan, c'est très clair : en choisissant d'aller plus en avant avec l'Hadopi 3, le gouvernement va inévitablement pousser à mettre "sur écoute" tous les internautes français. Car sinon, l'Hadopi 3 ne sera pas efficace. Si les deux premières lois Hadopi étaient vivement critiquées, le troisième volet législatif de l'Hadopi pourrait bien provoquer un tollé.

"Deux ans plus tard l'aveu d'échec est patent ! Si Hadopi avait réussi, nul besoin d'aller encore plus loin. Après avoir ciblé le « peer to peer » avec Hadopi 1 et 2, puis maintenant le téléchargement direct et le « streaming » avec Hadopi 3, il faudra Hadopi 4 pour interdire les VPN suédois , Hadopi 5 pour interdire le cryptage, Hadopi 6 pour interdire de s'échanger des pièces jointes en mails, et pourquoi pas Hadopi 7 pour interdire d'utiliser un ordinateur sans un permis délivré par l'Hadopi !".

Nicolas Dupont-Aignan défend de longue date le principe d'une licence globale, seule solution selon lui pour concilier le droit d'auteur, le droit du public et l'espace de liberté sur Internet. Le parlementaire, un brin provocateur, avait appelé en novembre 2010 tous les internautes à télécharger massivement, affirmant que le gouvernement n'osera pas trop charger le dispositif à la veille des élections présidentielles de 2012.


>>>>>>>>>>>> Article diffusé sur Numerama, et à diffuser massivement !

 

Comme dans certains pays, en Birmanie, vous êtes libre de choisir entre votre pays ou votre mari... Et vous, avez-vous une définition de la liberté ?

Use your freedom to promote ours ! Une campagne imaginée à l'occasion du lancement du film "The Lady"* de Luc Besson (en salles le 30 novembre 2011) autour du site web événementiel "Use Your Freedom".

Créé à partir du célèbre portrait d’Aung San Suu Kyi de Shepard Fairey, le site présente à travers un "mur de la liberté" les contributions (photos, messages,...) de celles et ceux qui soutiennent les combats pacifiques pour la liberté et la démocratie.

Chacun peut laisser un message et intégrer le mini-site sur son propre blog ou site web... en cliquant sur le lien "Publish on your blog" ci-dessous, voici le résultat :


Un dispositif participatif et une mécanique virale que nous espérons redoutable, à l'image de la junte politique toujours en place en Birmanie...


Use Your Freedom ! A vous d'ajouter votre définition de la liberté et d'inviter à transmettre le message d'Aung San Suu Kyi.

*D'après l'histoire vraie de Aung San Suu Kyi (Prix Nobel de la paix 1991), une femme devenue l'un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie. "The Lady" est un hommage à la "défenseure des droits humains" et aux dissidents birmans engagés à ses côtés.

Mis en ligne le : 21/11/2011 pour www.blog-associations.com

Merci pour l'info Sarah

Think Before You Share


source

 

Réaction de Frédéric Utzmann, président de CertiNergy, entreprise conseil en Certificats d’Economie d’Energie (CEE), suite aux propositions des tables rondes efficacité énergétique :

Malgré certaines incohérences, Frédéric Utzmann, président de CertiNergy, soutient cette initiative et applaudit sa transparence. En effet, les 120 propositions et les documents de travail intermédiaires sont consultables en ligne, et permettent de stimuler les échanges et d’enrichir le débat. Cependant, CertiNergy regrette le manque de moyens pour lutter contre la précarité énergétique.

Les CEE, un outil au cœur des préconisations
Nous constatons le rôle moteur des Certificats d’Économies d’Energie : parmi les 120 mesures émises, les CEE sont au cœur de 9 des 69 propositions concernant les ménages et les entreprises. Dispositif d’avenir, les CEE ont déjà fait leurs preuves et peuvent être déclinés de manière innovante. En tant que spécialiste, CertiNergy se tient à la disposition du Ministère pour soumettre des propositions concrètes et adaptées à la problématique de la précarité énergétique.

Un réel arbitrage politique est souhaité
Des incohérences existent dans les 120 mesures émises : alors que le Grenelle 2 de l’Environnement impose qu’une part des objectifs d’efficacité énergétique soit réalisée en faveur des ménages précaires. A ce jour, les obligés contribuerons au programme Habiter Mieux pour 85 M€ d’ici 2014. Convertis en CEE, ces 85 M€ ne représenteront que 7,7 TWhc, soit 2,2% de l’objectif triennal d’économie d’énergie (345 TWhc). Nous sommes donc très loin des 14,4% de la population française qui se trouve en situation de précarité énergétique.
Si l’on ne veut pas que ces ménages attendent 2014 pour pouvoir bénéficier des CEE, il va falloir que le gouvernement arbitre de manière claire et courageuse.

Les CEE, une solution contre la précarité énergétique
Le CEE est un dispositif réglementaire qui incite et valorise les travaux d’économies d’énergie en leur donnant une valeur financière. C’est donc un fabuleux levier financier pour les ménages précaires car il permet de compenser et de réduire le coût des travaux. C’est un excellent moyen pour s’assurer la réalisation de travaux de qualité et de haute efficacité énergétique, tout en bénéficiant d’une subvention grâce à la valorisation financière des kilowattheures économisés.

Pour une bonification des CEE chez les ménages précaires
La seule manière d’agir rapidement et significativement contre la précarité énergétique avec les CEE est de bonifier les opérations réalisées chez les revenus modestes. Ainsi un ménage en situation de précarité énergétique pourrait bénéficier de trois fois plus de CEE pour la même action qu’un ménage non précaire. Cette recommandation est également soutenue par l’ADEME.

Réévaluer le niveau d’objectif des CEE
La bonification conduit automatiquement à une surproduction importante de CEE. Comme le souligne la proposition 16 de la Table Ronde Ménage, il faudrait donc augmenter l’objectif d’économies d’énergie à réaliser d’ici fin 2013. Ainsi, si les obligés devaient réaliser 14,4% des actions d’efficacité énergétique auprès des foyers précaires avec un bonus de facteur 3, il faudrait augmenter de 29% les objectifs de la période.
Cependant, la réévaluation de l’objectif de CEE sur la deuxième période est une mesure « non consensuelle » (dixit la proposition 14 de la Table Ronde Entreprise), il faudra alors inévitablement un arbitrage politique entre les deux tables.

Sachant que chaque ménage consacre en moyenne 2 900 euros par an pour ses dépenses énergétiques et que 3,8 millions de foyers sont en situation de précarité, les CEE apparaissent comme une solution pertinente pour accélérer la transition énergétique de la France vers une société plus sobre en énergie.


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[Rendez-vous publié sur ariege.demosphere.eu]

L'Agence de Développement Touristique (ADT) a pour objectif de proposer un accompagnement auprès des organisateurs de manifestations sportives et culturelles et de présenter une « Charte manifestations vertes ».

En effet comment ne pas générer des impacts négatifs sur l'environnement: production de déchets, consommation d'énergie, d'eau et pollution liée aux déplacements…impacts ponctuels mais importants!

Une réunion de présentation du dispositif qui s'adresse à tous les organisateurs de manifestations culturelles ou sportives du département désirant s'informer sur ce dispositif.

Source : http://ariege.demosphere.eu/node/1188
Pour tous renseignement et participation, contactez l'Agence de développement touristique d'Ariège Pyrénées par téléphone au 05.61.02.30.87, par fax au 05.61.65.17.34, par courriel : utta@ariegepyrenees.com ou par courrier au Route de Ganac - Cadirac- BP 30143 - 09000 Foix


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