association

3 à 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont liées au secteur des déchets. Le travail mené par les récupérateurs et recycleurs contribue à réduire ces émissions. Pourtant, ce ne sont pas les communautés locales qui bénéficient de financements internationaux estampillés « climat », mais les grandes entreprises d’incinération et d’enfouissement de déchets. Des travailleurs d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine sont venus à Durban, faire entendre leur voix lors de la Conférence sur le climat.

Photo : source

Il a quitté les montagnes de cartons, les océans de plastique et les épaves de métal, pour traverser une bonne partie de l’Afrique. Venu de Dakar, Aliou Faye s’est rendu à Durban (Afrique du Sud) pour représenter les récupérateurs de déchets. Originaire du Sénégal, Aliou travaille depuis l’âge de 16 ans dans la décharge géante de Mbeubeuss, qui reçoit les déchets de la capitale sénégalaise. Il est aujourd’hui responsable de l’association Book-Diom qui regroupe 1 500 récupérateurs et recycleurs opérant dans la décharge. « S’organiser est fondamental », explique-t-il. Face aux risques de maladies auxquels ces travailleurs sont exposés, la première action de leur association a été de construire un dispensaire et un centre de santé, grâce au soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ils ont aussi fait en sorte que les gamins n’aillent plus trimer sur les montagnes des déchets. Des initiatives ignorées par le gouvernement sénégalais, qui, sans concertation, a décidé de fermer la décharge et de déloger les travailleurs, officiellement pour des raisons sanitaires et environnementales.

« C’est surtout un projet d’autoroute à péage passant sur la décharge qui les fait nous mettre dehors », explique Aliou. La solution préconisée par le gouvernement ? L’ouverture d’un centre d’enfouissement technique sur un autre terrain, à Sindia. Mais ce nouveau centre n’emploierait que 350 personnes sur les 1 500 travaillant actuellement à la décharge. Ceux-ci n’ont pas été associés à la réflexion. « Alors que les récupérateurs sont les premiers soldats de l’environnement. On nous doit un minimum de respect », s’indigne Aliou (lire aussi cet article). À Sindia, les habitants se mobilisent contre le projet, craignant une pollution de leur eau et de leur environnement.

Photo : source


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Edito

« Energies d’Avenir récompense le volontarisme des élus et des services qui s’impliquent concrètement pour la mise en place de politiques énergétiques locales. Plus qu’une simple reconnaissance, la labellisation permet aux collectivités de communiquer et sensibiliser les citoyens et les collectivités voisines.

Energies d’Avenir aide les collectivités locales à structurer et pérenniser leur politique énergétique autour des impératifs de sensibilisation, de concertation, et de participation des acteurs locaux.

Isabelle Gachet - Responsable nationale Energies d'AvenirEnergies d’Avenir promeut ainsi les dynamiques territoriales conduisant à la rationalisation et l’efficacité énergétique, à la production d’énergies renouvelables, et favorisant ainsi une baisse des émissions de gaz à effet de serre des collectivités.

Le programme est ouvert à toutes les collectivités territoriales, communes, intercommunalités, départements. La participation au programme est entièrement gratuite. Les initiatives des collectivités labellisées sont valorisées par une communication grand public ; et le programme favorise un partage d’expérience entre les collectivités.

Sur les 32 collectivités engagées dans la démarche, 22 ont déposé un dossier et, ce sont au final 18 collectivités (15 communes et 3 communauté de communes) qui ont été retenues pour le label Energies d’Avenir 2011. »

Isabelle Gachet Responsable nationale Energies d’Avenir

Tel : 01 45 49 03 79 / 01 45 49 40 50 Fax : 01 45 49 27 69

Energies d'Avenir pour les collectivités

Energies d’Avenir

Energies d’Avenir of-FEEE 115 rue du Faubourg Poissonnière 75009 Paris

JPEG - 39.2 ko
Remise du label Energies d’Avenir 2011 aux collectivités

- Télécharger le dossier de présentation complet

Communes Lauréates

- Les 18 collectivités labellisées en 2011

1. Saint-Laurent le Minier (Gard, 366 habitants)

2. Belcaire (Aude, 450 habitants)

3. Ayen (Corrèze, 714 habitants)

4. Tramayes (Saône-et-Loire, 1000 habitants) (nc)

5. Beynat (Corrèze, 1 235 habitants)

6. Merville Franceville Plage (Calvados, 2 093 habitants)

7. Roscoff (Finistère, 3 795 habitants)

8. Niederbronn-les-Bains (Bas-Rhin, 4 500 habitants)

9. Huningue (Haut-Rhin, 6 607 habitants) (nc)

10. Ugine (Savoie, 7 004 habitants)

11. Quesnoy-sur-Deûle (Nord, 7 033 habitants)

12. Venelles (Bouches-du-Rhône, 8 367 habitants) (nc)

13. Bandol (Var, 8 500 habitants) (nc)

14. Saverne (Bas-Rhin, 11 989 habitants) (nc)

15. Le Havre (Seine-Maritime, 181 332 habitants)

(nc) : nouvelles collectivités

Communautés de communes Lauréates

16. Communauté de communes "Campagne et Baie de l’Orne", CABALOR (Calvados, 9 464 habitants)

17. Communauté de communes du Beaujolais - Val de Saône (Rhône, 18 123 habitants)

18. Communauté de communes du Delta Sèvre Argent (Deux-Sèvres, 29 000 habitants) (nc)

(nc) : nouvelles collectivités

Le Label Energies d’Avenir

Label Energies d'Avenir pour les collectivitésEnergies d’Avenir est le premier label déposé en France à récompenser les collectivités pour leurs efforts et leur volontarisme en termes d’économies et de production d’énergie à partir de ressources renouvelables.

L’of-FEEE, consciente des menaces que font peser nos modes de consommations énergétiques sur la qualité de vie présente et future s’engage une nouvelle fois dans une démarche de valorisation, de sensibilisation et d’incitation des acteurs de terrain. Notre action se veut pragmatique : nous voulons souligner et mettre en avant des actions et des démarches positives et concrètes afin de créer un réel mouvement de fond et d’enclencher des dynamiques de territoire au travers de véritables politiques locales de l’énergie.

Alors que La loi Grenelle 2 vient de rendre obligatoire l’élaboration de Plans Climat Énergie Territoriaux (PCET) pour les collectivités locales de plus de 50 000 habitants d’ici le 31 décembre 2012, le label Energies d’Avenir a pour ambition d’accompagner les collectivités territoriales dans la transition énergétique et de généraliser, à l’ensemble des collectivités territoriales, même et surtout les plus petites, la mise en œuvre de politiques publiques adaptées. Un contexte et des enjeux internationaux

Une planète non extensible

- Une planète finie qui fait face à une explosion démographique (1 milliard d’habitants en 1900, 6,5 milliards aujourd’hui et environ 9 milliards aux alentours de 2050 )
- Aujourd’hui, les hommes consomment 20 % de ressources naturelles de plus que ce que la Terre peut produire
- 20 millions d’hectares de terre cultivable disparaissent chaque année dans le monde
- 60 % des écosystèmes sont dégradés ou surexploités
- Des ressources naturelles qui s’épuisent (42 ans de réserve pour le pétrole, 64 ans pour le gaz naturel et 150 pour le charbon), cette raréfaction des énergies fossiles entraîne une hausse des prix inéluctable.
- L’augmentation de la part des dépenses d’énergie dans le budget des collectivités et des ménages confortera les inégalités sociales et territoriales.

Un climat qui se dérègle

- Une augmentation de 1°C lors du XXe siècle
- Des prévisions variant de 1,1°C et 6,4°C à l’horizon 2100
- Des phénomènes climatiques de plus en plus violents (sécheresses, tempêtes…)
- Une montée du niveau marin

L’énergie, au cœur des dérèglements climatiques

En 2008, la répartition des émissions de GES en France provenait de :

- Transports routiers : 25,6%
- Agriculture/sylviculture : 20,8%
- Industrie : 19,6%
- Résidentiel / tertiaire : 18,9%
- Production d’énergie : 13,2%
- Traitement des déchets : 2 % Source CITEPA

En termes de contribution, le CO2 participe à hauteur de 69,1% aux émissions de gaz à effet de serre. Les autres polluants ont une contribution plus restreinte (15% pour le N20 ; 12,3% pour le CH4, 3,7% pour les HFC/PFC/SF6).

Une nécessité : redéfinir la place de l’énergie

Pour participer à la lutte collective contre le changement climatique et réduire ses émissions de gaz à effet de serre (CO2, Méthane,…), il faut :

- Consommer moins (économies d’énergie)
- Consommer mieux (efficacité énergétique, énergies renouvelables)

Pour réduire sa dépendance et sa facture énergétique, il faut :

- Produire localement
- Développer les énergies renouvelables

Une responsabilité collective

La lutte contre le réchauffement climatique est désormais reconnue par tous comme un enjeu capital pour l’avenir de la planète et de ses habitants. 3 objectifs majeurs ont été fixés par le GIEC en 2007 : limiter le réchauffement à + 2 °C par rapport à la période pré-industrielle, diviser par 2 les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2050, et pour les pays développés, réduire de 25 à 40 % leurs propres émissions d’ici 2020.

Répondre aux enjeux climatiques implique pour chaque pays d’agir à son niveau, et notamment une exigence plus grande encore s’impose à nos pays développés. L’Europe s’est fixée l’objectif des « 3 fois 20 » pour 2020, qui consiste à réduire de 20 % ses émissions de GES, d’améliorer de 20 % son efficacité énergétique, et de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. La France, quant à elle, s’est fixée l’objectif « Facteur 4 » d’ici 2050, qui consiste à diviser par 4 ses émissions de GES (sur la base de 1990).

Des collectivités au cœur des solutions

Les collectivités sont directement responsables de 12% des émissions de gaz à effet de serre du fait de leur gestion directe (bâtiments publics, gestion des déchets, transports en commun, gestion de l’eau, production et distribution d’énergie, éclairage public…).

Par ailleurs, elles ont la possibilité d’influer sensiblement sur plus de 50% des émissions du fait de leur responsabilité d’aménagement et de planification (SCOT, PDU, PLU, PLH, …).

Par leur proximité, les collectivités peuvent sensibiliser et mobiliser les acteurs locaux (habitants, associations, acteurs économiques, syndicats…) sur les enjeux énergétiques. Par leur efficacité, les collectivités peuvent démontrer l’intérêt économique et écologique d’agir concrètement. Par leur exemplarité, elles pourront disséminer les bonnes pratiques jusque dans la sphère privée des citoyens ( 50 % de émissions de GES).

Le facteur 4 ne pourra être atteint que si chaque collectivité s’engage, quelle que soit sa taille et ses moyens. Aucun projet n’est insignifiant.

Participer

- Vous souhaitez participer ? Cliquez ici

L’énergie la plus propre et la moins chère est celle que l’on ne consomme pas

Énergies d’Avenir, en 5 étapes

- De l’éducation au développement durable

10 domaines d’actions

- Production d’énergie renouvelable, réseau et alimentation
- Eclairage public et signalisation
- Gestion des bâtiments publics
- Urbanisme, habitat et milieu bâti
- Déplacements et infrastructures de transport
- Parcs de véhicules et déplacement des agents
- Organisation générale de l’administration et écologie au travail
- Gestion des déchets et nettoiement de la voirie
- Gestion économe de l’eau
- Gestion écologique des espaces verts

Le jury Energies d’Avenir

Comme pour l’attribution de ses autres labels, la F3E met en place un jury d’experts, composé de membres de la Fondation pour l’Education à l’Environnement, de personnalités qualifiées et ’experts indépendants en relation avec les différents domaines d’actions et procédures du programme. Le jury se réunit annuellement et attribue le label pour une durée d’un an en s’appuyant sur les éléments communiqués par la collectivité.

Nos partenaires financiers privés ne participent jamais à l’attribution d’un label, pour des raisons évidentes de partialité.

Le jury 2011 s’est réuni le 18 Novembre 2011 dans les locaux de la Fédération Nationale du Bois, à Paris.

Ont participé au jury 2011 :

- Frédéric Delhommeau (Association Prioriterre)
- Aurélie Kedinger (Association Nationale des Maires des Stations Classées & des Communes Touristiques - ANMSCCT)
- Chantal Sayaret (chargée d’enseignement en droit de l’environnement et développement durable, membre de commission particulière du débat public, ancienne élue locale)
- Daniel Recouvreur (Syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Ile-de-France - SIGEIF)
- Mickael Restier (Association de Promotion et de Fédération des Pays)
- Thierry Lerévérend (FEE)
- Jean Pierre D’Estiennes d’Orves (FEE)
- Marc Bonnevay (FEE)
- Hervé MALCORPI (FEE)


Energies d'Avenir pour les collectivités

- PARTENAIRES ENERGIES D’AVENIR

L’office Français de la FEEE

Créée en 1981 aux Pays-Bas par des experts du Conseil de l’Europe, la Fondation pour l’Education à l’Environnement a su acquérir, au fil des ans, une dimension internationale ; elle fédère aujourd’hui des associations présentes dans 60 pays, sur les 5 continents.

L’office français de la Fondation (of-FEEE) est une association loi 1901 qui a pour vocation la promotion du développement durable par l’éducation à l’environnement. Depuis 1983, notre association développe des programmes de labellisation environnementale touchant au tourisme durable, à l’éducation à l’environnement en milieu scolaire et désormais à l’énergie.

L’of-FEEE, présidée par Bernard Mantienne, Sénateur-Maire de Verrières-le-Buisson, développe six programmes : le Pavillon Bleu, la Clef Verte, Jeunes Reporters pour l’Environnement, Eco-Ecole, le Junior Stockholm Water Prize et enfin Energies d’Avenir.

- Site web : www.f3e.org

C’est dans le cadre d’une réflexion sur l’intégration de critères énergétiques pour l’obtention du Pavillon Bleu qu’est née l’idée de créer un label essentiellement dédié aux problématiques énergétiques.

Deux années ont été nécessaires à la création de ce nouveau label, en collaboration avec notre partenaire majeur, le Groupe TIRU. Filiale du Groupe EDF (51%), cette entreprise de 1200 salariés est spécialisée dans la valorisation énergétique des déchets ménagers sous forme d’électricité et de chauffage, par incinération ou méthanisation.

Le Groupe TIRU et l’of-FEEE ont pour objectif de faire de ce label la référence Energie auprès du grand public et des collectivités locales. Ils ambitionnent d’accélérer la prise de conscience des décideurs locaux quant aux consommations d’énergie de leurs collectivités en leur fournissant un outil d’application pour une politique globale de développement durable.

Par ailleurs, l’of-FEEE vient de signer un accord de partenariat avec l’Association de Promotion et de Fédération de Pays (APFP). L’APFP entend contribuer à la poursuite de la politique de Pays qui « constitue le cadre de l’élaboration d’un projet commun de développement durable destiné à développer les atouts du territoire considéré et à renforcer les solidarités réciproques entre la ville et l’espace rural »

Ce partenariat vise à renforcer la sensibilisation au développement durable des collectivités territoriales avec lesquelles elles sont en contact, à travers leurs élus, leurs services et leurs habitants.

* Présence CDURABLE - Secteur Associatif


sur CDurable

 

À l'occasion des élections présidentielles de 2012, l'April prépare un questionnaire à l'attention des candidats. L'association en charge de la défense et de la promotion du logiciel libre veut pousser les prétendants à se positionner sur différents sujets en lien avec les libertés numériques.


Dans quelques mois, les électeurs français seront appelés à désigner le prochain président de la République. Alors que les candidatures se sont multipliées ces dernières semaines, l'association de promotion et de défense du logiciel libre (April) a décidé de réactiver l'initiative Candidats.fr. Le but ? Interroger les prétendants sur leurs intentions en matière de logiciels libres et de libertés numériques.

Plusieurs thèmes seront soumis aux candidats à la présidentielle, par le biais d'un questionnaire. Cela va de l'état actuel du droit d'auteur en France aux verrous numériques (DRM - Digital Rights Management), en passant par les brevets logiciels, l'interopérabilité, la vente liée et l'éducation des plus jeunes. Variés et complexes, ces sujets permettront de pousser le candidat à ce positionner avant les élections.

Tous les candidats ne répondront évidemment pas favorablement à l'initiative de l'April. Lors des élections présidentielles de 2007, l'April avait toutefois obtenu une réponse de huit des douze candidats sélectionnés pour le premier tour. Il s'agissait de François Bayrou, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et Dominique Voynet.

Pour l'heure, l'April indique avoir repris le questionnaire de 2007 afin de le mettre à jour. Car depuis quatre ans, le paysage numérique a fortement évolué : il y a bien sûr eu les votes des lois Hadopi et Loppsi, qui ont fortement clivé les positions des uns et des autres. Citons également le développement du mouvement des données ouvertes (open data) ou le développement de systèmes ultra fermés (comme Apple).

D'autres sujets pourraient également être abordés par l'April, même si certains ne sont pas directement liés aux libertés numériques ou aux logiciels libres. Citons l'enjeu de la neutralité du net, l'arrivée des téléviseurs connectés qui font entrer le CSA dans la danse de la régulation du net, le développement du très haut débit (filaire et 4G), le poids pris par Google, l'explosion des réseaux sociaux ou encore le développement de l'informatique en nuage (cloud computing).

L'April indique que le questionnaire sera finalisé au début de l'année prochaine. L'initiative lancée par l'April a démarré en 2007, avec l'élection présidentielle et les législatives qui ont suivi. Elle s'est renouvelée lors des municipales et des cantonales (2008), des européennes (2009), des régionales (2010) et des cantonales (2011).


VU SUR NUMERAMA

 

Le 1er décembre 2011,

Participer au financement de l’association, pour garantir son autonomie

Le Cniid est une association loi 1901 financée principalement par des dons et adhésions de particuliers et d’associations locales. C’est grâce à ce modèle de financement que nous pouvons :

  • exprimer notre avis en toute liberté,
  • diffuser une information indépendante,
  • jouer un rôle de lanceur d’alerte,
  • mener des projets qui n’intéresseraient pas les financeurs publics ou privés.

L’association n’ayant ni les moyens ni la volonté d’investir dans des campagnes de recrutement d’adhérents ou de communication massives, le soutien de ceux qui suivent nos informations et s’intéressent à nos actions est essentiel.

Pour plus d’informations, voir les pages consacrées au don et à l’adhésion au Cniid.

Pour ceux qui souhaiteraient conjuguer épargne responsable et soutien à nos actions, il est possible de souscrire à un Compte Epargne Nature de la Nef. Le Cniid fait partie des bénéficiaires avec qui vous pouvez partager vos intérêts.

Plus d’informations sur cette page.

Donner de son temps et participer aux activités du Cniid

Notre association a besoin de l’appui de bénévoles ayant des compétences dans des domaines particuliers (graphisme, web, vidéo, traduction, etc...), mais aussi de toutes les bonnes volontés pour nous appuyer sur des tâches parfois fastidieuses (mise sous pli, recherche de contacts et données, classement) mais indispensables au fonctionnement de l’association.

Les bénévoles peuvent aussi participer, en binôme avec un permanent, aux interventions et animations de sensibilisation réalisées régulièrement.

Plus d’informations et formulaire de contact sur la page consacrée au bénévolat.


>>>>>>>>  SOUTENEZ LE CNIID  <<<<<<<<<<<

 

3ème Edition

TOUS SOLIDAIRES AVEC LES ASSOCIATIONS !

La 3éme édition des Trophées des Associations est l’occasion pour toutes les associations locales qui s’engagent et agissent au quotidien en direction des jeunes de se faire connaître et d’être soutenues.

Chacun est invité à rejoindre ce mouvement solidaire, à recommander ou encourager une association sur tropheesfondation.edf.com

La Fondation EDF poursuit son engagement aux côtés des associations locales impliquées quotidiennement auprès des jeunes, et annonce le lancement de la 3éme édition des Trophées des Associations. Cette opération a pour vocation de donner un véritable coup de pouce et de projecteur aux petites associations et aux actions remarquables qu’elles développent en direction de jeunes dans trois domaines : Solidarité, Nature et Culture. A l’instar des deux précédentes édition, des centaines d’initiatives seront mises en lumière et 30 associations lauréates se partageront un montant total de 300 000 euros.

« En France, il existe un nombre incalculable d’associations qui font des choses formidables pour la jeunesse et pour l’avenir. Aller sur Internet pour soutenir une association ne prend que quelques secondes et peut l’aider à se faire connaître, reconnaître et à pérenniser son projet. » comme le souligne Michel Boujenah, le parrain de cette 3ème édition. Ainsi, parce que chacun peut être acteur de cette démarche solidaire, la Fondation EDF invite les responsables associatifs, les bénévoles, le grand public à amplifier ce mouvement de soutien aux associations et jusqu’au 8 février 2012 à inscrire, recommander ou soutenir son association sur le site : tropheesfondation.edf.com.

30.000 € pour 30 associations

Pour l’édition 2012 des Trophées des Associations, la Fondation EDF Diversiterre attribuera un montant total de 300 000 euros aux actions menées par les 30 associations lauréates. Cette récompense est un moyen de pérenniser et développer les projets mis en place par les associations, mais aussi une reconnaissance du travail effectué en direction des jeunes.

Il s’agit ainsi de saluer les initiatives qui contribuent à développer, à un moment charnière de la vie, la connaissance et l’émergence de nouveaux comportements à l’égard de la nature et de la société. Parce que chacun peut être un acteur du mécénat, la Fondation EDF Diversiterre a souhaité que cette opération mobilise le plus grand nombre : responsables associatifs, bénévoles, citoyens…

Les Trophées des Associations reposent sur un dispositif participatif ouvert à tous et accessible grâce à internet. L’an passé, 280 000 internautes avaient encouragé pas moins de 2 600 associations.

Explications

Encourager les associations locales qui œuvrent en faveur des jeunes

À travers les Trophées des Associations, la Fondation EDF Diversiterre souhaite soutenir des actions novatrices, exemplaires ou créatives, en direction des jeunes de moins de 26 ans, notamment celles destinées aux plus fragiles : jeunes en situation de handicap, en difficulté ou en situation d’exclusion.

Ces Trophées s’inscrivent dans une volonté de proximité et visent à encourager les acteurs locaux qui agissent sur le terrain. Il s’agit de mettre en lumière les initiatives de petites structures à travers la France en faveur du lien social et de la préservation de la planète.

Les Trophées des Associations récompensent les associations qui conduisent des actions dans trois domaines d’intervention :

  • Nature : pour celles qui agissent avec des jeunes en faveur de la biodiversité, de la beauté des paysages, des ressources naturelles et énergétiques.
  • Solidarité : pour celles qui œuvrent en faveur de l’intégration sociale, de l’autonomie des jeunes ou du lien intergénérationnel.
  • Culture : pour celles qui favorisent l’accès des jeunes à la culture et au patrimoine, et les encouragent dans la pratique et la création culturelle.

Trophées des Associations

Un dispositif participatif de solidarité ouvert à tous et accessible par internet

Les supporters, qu’ils soient bénévoles, bénéficiaires, citoyens, etc., pourront inscrire l’association de leur choix directement sur le site tropheesfondation.edf.com, dans la rubrique « Je suis supporter ». L’association sera ensuite contactée et informée de sa possibilité de participation aux Trophées des Associations.

Trophées des Associations

Une visibilité accrue pour les petites associations

Toutes les associations pourront se porter candidates sur le site dédié tropheesfondation.edf.com, rubrique « Je suis une association ». Le dispositif de participation est simple et permet aux petites structures de s’inscrire facilement.

Les candidatures sont examinées avant d’être mises en ligne. Chaque association inscrite dispose alors d’un espace dédié et personnalisé sur ce site, afin de se faire connaître aux niveaux local et national et de faire la connaissance d’autres associations. L’espace dédié permet d’amplifier le mouvement de solidarité et de faciliter les rencontres. Les associations pourront indiquer leurs besoins de bénévoles et de savoir-faire, auxquels les internautes qui le souhaitent auront la possibilité de répondre.

Trophées des Associations

Editions précédentes

- La deuxième édition des Trophées des Associations a compté plus de 286 857 encouragements (votes en ligne) pour 2 623 associations proposées. Parmi elles, 1 370 dossiers ont été étudiés, 728 associations sélectionnées et soutenues par les internautes. Les Trophées des Associations ont été décernés aux 30 associations lauréates, choisies par le jury de cette édition parrainée par Alain Jacquard, lors d’une cérémonie officielle le 17 mars 2010.

- La première édition des Trophées des Associations a mobilisé plus de 32 000 supporters pour 2 500 associations proposées. Parmi elle 741 associations ont été sélectionnées et soutenues par les internautes et 30 associations lauréates ont été choisies par le jury pour ces Trophées 2009. Cette expérience s’est révélée enrichissante à différents points de vue, permettant notamment à certaines associations d’avoir une meilleure crédibilité pour faire aboutir des dossiers en suspend et trouver des partenaires ou d’autres financements, de mieux organiser et structurer leur activité, de maintenir et créer des emplois.


>>>> aller sur CDurable

 

L’éducation est un enjeu central, un enfant ne sachant pas lire, écrire et penser par lui-même est une chance en moins pour la société d’évoluer vers plus de liberté...

Yalla ! Mobilisons-nous, aidons les enfants à devenir des hommes libres.

Ici comme là-bas, ce message est plus que jamais d’actualité et l'association Asmae-Soeur Emmanuelle* est bien déterminée pour faire progresser l’éducation des enfants. Le web-documentaire "Les enfants de Mahaba, la Révolution des enfants du Caire" en est la preuve.

Égypte, octobre 2011. Juste avant les nouveaux évènements de la place Tahrir, les élections législatives approchent...

Devant cette nouvelle page qui s’ouvre, à Ezbeth-el-Nakhl au cœur de l’un des quartiers des Chiffonniers de la banlieue du Caire... Témoignages d'espoirs d'enfants et d'adolescents de l’école Mahaba :

- Abdel-Messih, 9 ans footballeur, rêve de porter les couleurs de l’Égypte,
- Georges, son rêve ? Devenir ingénieur pour illuminer l’Égypte,
- Marina, son rêve ? Devenir chirurgienne,
- ou Nermine, 15 ans, qui rêve d’être la première femme Présidente de l’Égypte...


Comme eux, ils sont plus de 2600 écoliers (des enfants de toutes origines) à envisager un avenir plus souriant... L’Égypte de demain se construira avec ses enfants y compris les plus pauvres.

Les enfants de Mahaba, la Révolution des enfants du Caire, web-documentaire by Asmae


*Depuis 30 ans, l'association Asmae-Soeur Emmanuelle aide les enfants défavorisés à construire leur propre voie vers l’autonomie. Asmae est présente sur 3 continents, dans 9 pays (Burkina Faso, Egypte, Inde, Liban, Madagascar, Mali, Philippines, Soudan et en France).

Produit par l'association Asmae et réalisé par le photographe Mat Jacob du collectif Tendances Floues, ce web-documentaire (www.lesenfantsdemahaba.com) est un moment de grande proximité, de partage, d'échange et de communication avec la jeunesse Égyptienne... Il prend le contrepied des campagnes traditionnelles qui délivrent souvent des messages pessimistes sur un ton dramatique.

Espérons qu’il fera écho, le webdoc "A l'abri de rien" de la Fondation Abbé Pierre a bien remporté le Grand Prix Stratégies de la Communication éditoriale 2011.

C'est mon dernier mot... A vous d'apprécier, point d'interrogation !

Que pensez-vous du webdoc: Les enfants de Mahaba, la Révolution des enfants du Caire (by Asmae)

Bon, original, pertinent, efficace, créatif, innovant ou mauvais ?

Une réaction, un avis, une idée ? Votez, commentez et proposez des améliorations !

Aidez, Donnez votre avis*: Pour chaque affirmation suivante, dites-nous si elle s'applique à ce webdoc ?


*Blog-associations.com sonde (en permanence) ses lecteurs sur les quêtes du moment, d'hier et de demain... Nos sondages alternatifs n'ont pas (encore) de valeur scientifique, ils donnent une simple indication de l'opinion de nos lecteurs. Contactez-nous, pour vous inscrire sur notre panel blog-associations.
Merci encore de votre soutien.

Vous avez d'autres web-documentaires à proposer, laissez un commentaire ci-dessous ou contactez-nous.

Mis en ligne le : 05/12/2011 pour www.blog-associations.com

Merci pour l'info Damien

Think Before You Share

>>>>> Aller sur Association2.0

 

Et si la publicité sur Internet devenait source de générosité pour toutes les associations, grâce aux internautes ?

Aujourd’hui, la morosité plane sur le "non-profit" et le "PAF" (Paysage Associatif Français) se trouve face à des enjeux économiques difficiles. Alors que les financements publiques ne cessent de baisser, les investissements publicitaires Internet en France ne cessent de grimper, au risque de lasser l'internaute. Et sans internaute, pas de publicité sur Internet.

Face à ce constat, 6PEO propose une solution, "Winiti Generous Generation" un stop pub en ligne gratuit qui permet à l’internaute de contrôler son exposition à la publicité tout en offrant aux associations de collecter des fonds.

Winiti Generous Generation fonctionne très simplement :
Il bloque* les 100 publicités (bannières, audio, vidéo, …) que vous voyez par jour. En contrepartie de ce service gratuit l’internaute accepte de voir 10 publicités "généreuses" par jour, dont 50% des coûts de campagnes sont reversés par les annonceurs aux associations**.

*La publicité filtrée est la publicité diffusée par les régies, la publicité affichée est la publicité diffusée par la régie Winiti (des bandeaux publicitaires selon les centres d'intérêts de l'internaute et en lien direct avec sa recherche, sans pour autant l'espionner via des maudits cookies).

**Ce sont les Winiteurs (les internautes) qui, chaque mois par leur vote, définissent les associations bénéficiaires des sommes collectées.

Compatible avec la plupart des navigateurs (mais avec toutes les associations caritatives), Winiti est donc une nouvelle source de collecte de dons, qui profite à toutes les causes, sans être du "clic to give"...


Les internautes et les associations en rêvaient, 6PEO l'a fait (de quoi plaire aux annonceurs, sans déplaire à Seth Godin).

"Winiti Generous Generation" est sans doute une solution lauréate du prochain PIF (Prix de l'Innovation en Fundraising) de l'Association Française des Fundraisers, dans la catégorie "Fundraising Evolution".

Téléchargez Winiti ici, rejoignez la communauté des winiteurs sur Facebook ici et pour Twitter sur Winiti c'est ici !

C'est mon dernier mot... A vous d'apprécier, point d'interrogation !

Que pensez-vous du service: Winiti, le stop pub en ligne qui s'engage pour le caritatif (by 6PEO).

Bon, original, pertinent, efficace, créatif, innovant ou mauvais ?

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Mis en ligne le : 28/11/2011 pour www.blog-associations.com

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Edito

« La Conférence mondiale des Nations Unies sur le développement durable (Rio +20) se tiendra du 20 au 22 juin 2012 sur deux thèmes : gouvernance mondiale, cadre institutionnel du développement durable et économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté. Deux thèmes importants pour Orée, qui contribue à une bonne mise en oeuvre de la gouvernance en développant une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et en mettant en oeuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.

En effet, Orée, s’attache à faire passer les messages auprès des PME/PMI mais aussi auprès des territoires en proposant des solutions concrètes : pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie, pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.

Les réflexions d’Orée se tournent vers un nouveau modèle économique qui prône une prospérité équitable dans la sobriété, un modèle qui s’attache plus à la qualité qu’à la quantité.

Le nouvel écosystème industriel et territorial développé par Orée permet entre autre, d’oeuvrer à la compréhension d’une écologie industrielle territoriale et de prendre en compte l’interdépendance vis-à-vis de la biodiversité et des services écosystémiques (d’approvisionnement, de régulation, culturels).

Orée travaille sur un bilan biodiversité des organisations et sur des études de cas et met également en oeuvre un bilan comptable. Orée oeuvre également avec plusieurs acteurs et à une bonne intégration de l’éco-conception, elle s’appuie pour se faire sur plusieurs pôles territoriaux de compétence. Les risques liés à l’environnement, la responsabilité sociale et environnementale sont aussi dans ses priorités.

2012 sera donc une année charnière (Cop 17 sur le climat, 6ème forum mondial de l’eau, COP 11 de la Convention sur la Diversité Biologique à Hyderabad, COP 18 sur le changement climatique) et il est important de se préparer à travailler sur les nouveaux enjeux. Ce sera également l’année des 20 ans d’Orée, créée en novembre 1992.

Orée continue de mobiliser son réseau autour de manifestations (CaféOrée, BibliOrée…). Le colloque annuel s’est tenu sur le thème : « Occupation et usage des sols : de la compétition à la conciliation », thème qui est cher à Orée. Les sols sont à la fois le support de l’aménagement des territoires, une ressource rare pour laquelle différents usages se retrouvent en compétition, et des écosystèmes dont le bon fonctionnement est indispensable à la préservation de la biodiversité et aux grands équilibres écologiques. Soumise à de multiples pressions socio-économiques, politiques et environnementales, leur gestion constitue un enjeu de société majeur. Afin de susciter le débat entre les acteurs publics et privés à toutes les échelles du territoire, Orée a souhaité mobiliser les experts et s’appuyer sur les témoignages de son réseau d’adhérents et de partenaires ».

Ghislaine Hierso
Présidente

Prix Entreprises & Environnement 2011

Prix Entreprises et Environnement 2011

  • Catégorie « Biodiversité et entreprises »

- Prix Biodiversité et entreprises : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire (« FIPAN® BPL »)

- Mention spéciale « Meilleure démarche de gestion de site » : YVES ROCHER pour la gestion de l’environnement et de la biodiversité du site de La Gacilly

- Mention spéciale « Produit pour la biodiversité » : GEOPHYTE - EVINERUDE pour plan de lutte contre l’Ambroisie

- Mention spéciale « Projet pour la biodiversité » : EIFFAGE – Association FIPAN - DERVENN pour le FIPAN® BPL, Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire

- Mention spéciale « Meilleure initiative de sensibilisation » : IDEE ALSACE pour le rendez-vous de la Biodiversité

- Coup de coeur du jury : Voies Navigables de France (VNF) pour les techniques végétales de restauration des berges de voies navigables.

Prix Entreprises et Environnement 2011

  • Catégorie « Ecoproduit pour le développement durable »

- Prix Ecoproduit pour le développement durable : MAISONS DU MONDE pour le canapé ROMA écoconçu

- Mention spéciale du jury : ALSTOM Transport pour HESOP, sous-station d’alimentation électrique permettant d’optimiser l’efficacité énergétique des systèmes ferroviaires par récupération de l’énergie de freinage des trains

- Mention spéciale du jury : OBERTHUR TECHNOLOGIES pour la PaperSIM, carte SIM en papier

  • Catégorie « Management et initiatives pour le développement durable »

- Premier Prix Management et initiatives pour le développement durable : APF Entreprises 34 pour la première entreprise de France à obtenir les 4 certifications internationales

- Deuxième Prix Management et initiatives pour le développement durable : ALTER ECO pour leur projet de défense d’une agriculture biologique et d’un commerce plus juste au Sud comme au Nord

  • Catégorie « Innovation dans les écotechnologies »

- Prix Innovation dans les éco-technologies : CLEAN ENERGY PLANET pour la Vélostation Electrique Modale

- Mention spéciale du jury : Groupe CESBRON pour le réfrigérateur solaire avec accumulateur d’énergie

  • Catégorie « Technologies économes et propres »

- Prix Technologies économes et propres : REFRESCO avec PEPSICO FRANCE et SIDEL pour la technologie de remplissage aseptique économe en eau et en énergie Pollutec 2011

- Plus d’infos sur les Prix Entreprises et Environnement :


Outils Internet développés par Orée et ses partenaires :

- Site Internet : http://www.oree.org/
- Site écologie industrielle : http://www.comethe.org/
- Guide interactif des risques environnementaux : http://risques-environnementaux.ore...
- Plateforme éco-conception : http://ecoconception.oree.org/

 

 

 

- Le plan de déplacements inter-entreprises, un outil de management de la mobilité sur les zones d’activités

- Mettre en oeuvre une démarche d’écologie industrielle

- Intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises

- Performances environnementales des pratiques de transport et de logistique

- Hors série

- Dernière Lettre Orée

Orée*, association multi acteurs, rassemble entreprises, collectivités territoriales, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.
Orée s’attache à proposer des solutions concrètes en mobilisant son réseau d’adhérents :

- pour palier aux conséquences d’une croissance aveugle de l’économie au détriment de l’environnement, de manière à mettre en cohérence économie et écologie.
- pour réduire les inégalités environnementales, facteur aggravant des inégalités sociales.

*Le nom de Orée choisi par le Président fondateur en référence à une citation du livre d’Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois : « Quand l’économie avance, l’orée du bois recule »

oree@oree.org
aller sur CDURABLE

Association Orée
42 rue du faubourg poissonnière
75010 Paris
Tél : 01 48 24 04 00
Fax : 01 48 24 08 63

 

Connexion Internet obligatoire, présence de bugs, multiplication des mesures techniques de protection (DRM)... les critiques à l'égard de certains éditeurs de jeux vidéo ne manquent pas. Et pour cause : confrontée à la fois au piratage et à une concurrence exacerbée, l'industrie du jeu vidéo est poussée à développer des DRM toujours plus restrictifs sur des titres sortant de plus en plus rapidement, au risque de dysfonctionner.

Face au mécontentement croissant des joueurs, sur les forums spécialisés notamment, l'UFC-Que Choisir a tenu à se saisir du dossier suite aux retours de nombreux consommateurs agacés d'être la cible de certaines pratiques commerciales déplorables et d'assister à une baisse générale de la qualité des jeux vidéo, en particulier du côté des blockbusters.

L'association chargée de défendre les intérêts des consommateurs a lancé un appel à témoignages qui a permis, à travers 560 réponses, de dégager 3 grands problèmes qui "transforment le jeu vidéo en véritable parcours du combattant". Il s'agit des bugs en jeu, entraînant de multiples désagréments pour le joueur, de la connexion obligatoire, même pour le mode solo, et des DRM, qui tue le marché de l'occasion.

Bugs et dysfonctionnements

"Les dysfonctionnements se multiplient et empêchent, de manière inacceptable, l’usage normal des jeux vidéo : arrêt inopiné (le freeze) obligeant le consommateur à recommencer à partir du dernier niveau atteint, ou pire, nécessité de recommencer entièrement le jeu à cause d’un système de sauvegarde défaillant" écrit l'UFC-Que Choisir dans son communiqué.

Les plaintes reçues se concentrent sur 3 grands éditeurs : deux américains et un français. Le premier, et de loin, est EA Games qui regroupe 27 % des plaintes. Ubisoft arrive en deuxième position, avec 12 %, suivi de près par Activision (11 %). On notera que ces trois sociétés ont sorti ou vont sortir d'ici Noël de très grosses franchises (Rayman Origins, Assassin's Creed : Revelations, Call of Duty : Modern Warfare 3, FIFA 12...).

L'UFC-Que Choisir relève également une tendance lourde dans l'industrie du jeu vidéo avec la connexion Internet obligatoire et permanente. "L’utilisation d’un jeu vidéo exige désormais d’avoir Internet non seulement pour le mode multi-joueurs (jeux en réseau) mais aussi et - cela est plus récent - pour activer le mode mono-joueur, notamment pour télécharger les mises à jour et les correctifs (patch).

Connexion Internet obligatoire

Si les éditeurs justifient ce choix de diverses manières, encore faut-il que les serveurs suivent leur politique et que les investissements nécessaires aient lieu. Or, l'association déplore la faible capacité des infrastructures qui ne supportent pas toujours la charge, notamment aux heures de pointe, empêchant par exemple les joueurs de se connecter.

13 % des témoignages évoquent des défaillances de connexion, dont 10 % citent la plate-forme de Valve, Steam. Si certains jeux nécessitent évidemment une connexion pour jouer, comme World of Warcraft ou n'importe quel autre MMO, certains modes pourraient pourtant très bien se passer de la connexion obligatoire. C'est le cas de la campagne de Battlefield 3 par exemple.

DRM

Dernier grief listé par l'UFC-Que Choisir, les mesures techniques de protection. Les distributeurs et les éditeurs ont de plus en plus recours à des clés d'activitation ou à des accès uniques, afin de lier un jeu vidéo à un compte bien précis ou à un terminal (ordinateur, console) spécifique. Non seulement cette pratique tue le marché de l'occasion mais empêche aussi de prêter ou de transférer un jeu.

"Le consommateur qui achète un jeu de seconde main doit investir dans un nouveau code d’activation rendant le jeu ainsi acquis aussi cher qu’un jeu neuf" note l'association, qui ajoute que les explications concernant les limitations ne sont pas toujours indiquées lors de l'achat du jeu, que ce soit en magasin ou via une plate-forme légale sur Internet.

Action en justice engagée

Décidée à faire rentrer les éditeurs et les distributeurs dans le rang, l'association a décidé d'agir à deux niveaux Tout d'abord, l'UFC-Que Choisir demande à la DGCCRF "d’effectuer une enquête approfondie pour déterminer l’ampleur des problèmes (fréquence et gravité) rencontrés par les consommateurs".

Ensuite, l'UFC-Que Choisir a entamé une action en justice contre certains distributeurs et éditeurs "pour pratiques commerciales trompeuses, s’agissant de l’information relative aux codes à usage unique d’accès à certains éléments du jeu". Sont concernés les éditeurs suivants : Codemasters, Warner Interactive, THQ et Bethesda Softworks. Les distributeurs Micromania, Fnac Direct et Game France sont aussi ciblés.


LIRE NUMERAMA - auteur de cet article

 

À la différence des pratiques économiques en cours, spéculatives et déconnectées de l’économie réelle, Énergie Partage Investissement, outil de financement solidaire, permet de mutualiser nos ressources financières pour des projets de différentes tailles, de différentes technologies (biomasse, hydraulique, solaire, éolien) et sur différents territoires, tout en offrant aux investisseurs la possibilité d’affecter leur souscription au projet de leur choix.

Accélérer la rencontre entre les énergies renouvelables et les citoyens

Géré par la Nef, Enercoop, Solira Développement et porté par une vingtaine d’organisations (Crédit Coopératif, CLER, Éoliennes en Pays de Vilaine, ALE08, Hespul, Indiggo, ...) Énergie Partage Investissement a reçu le Visa de l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter l’épargne locale des particuliers et des organisations et agir en tant que levier dans le financement de projets locaux et citoyens de production d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique (Visa AMF n° 11-417). Acteurs de terrain, les initiateurs du projet ont créé deux outils complémentaires propres à assurer ces engagements : une association et un outil financier comme le montre le schéma ci-dessous :

Schéma du mouvement Energie Partagée

L’association Énergie Partagée porte les orientations stratégiques et l’animation du réseau lié au mouvement Énergie Partagée. Elle regroupe des personnes morales uniquement, visant à rassembler des groupes et structures professionnels, publics ou privés, et/ou militants autour du développement citoyen de la production des énergies renouvelables. Votre structure souhaite rejoindre l’association ? Cliquez ici.

Énergie Partagée Investissement est une Société en commandite par actions (SCA), statut déjà utilisé par des acteurs de la finance solidaire comme Terre de Liens ou Habitat et Humanisme. Ce type de société est l’un des rares en France qui permette de communiquer à grande échelle et de rassembler des milliers d’investisseurs, et permettre ainsi à une large palette d’acteurs d’investir dans les énergies renouvelables. Une SCA est en effet habilitée à lancer une Offre au Public de Titres Financiers (OPTF, anciennement Appel Public à l’Épargne). La responsabilité des actionnaires est limitée au montant de leurs apports. Ce statut permet aussi de séparer le pouvoir de l’argent et le pouvoir de gestion au sein de la société. Les commanditaires (les investisseurs) confient au commandité la gestion du capital, ce qui permet donc d’éviter certaines dérives d’un mode de gestion capitalistique où le pouvoir d’orientation d’une société peut se retrouver confisqué par les quelques investisseurs détenteurs d’une majorité d’actions.

SCA Énergie Partagée Investissement : structure et gouvernance

Investir dans la transition énergétique

100 € une action : c’est le moment d’investir pour la transition énergétique

L’offre au public de titres financiers (anciennement nommée « appel public à l’épargne ») proposée par Énergie Partagée s’inscrit dans la logique de l’économie solidaire [1] et non spéculative, et concerne les projets citoyens dont l’éthique répond aux critères de la Charte Énergie Partagée, un texte fondateur qui définit la vision, la mission et les engagements du mouvement que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

Énergie Partagée Investissement est donc un outil au service des acteurs locaux qui souhaitent une contribution pour le financement de leurs projets citoyens de production d’énergie renouvelable et d’économie d’énergie. Cette offre s’adresse à tous, particuliers et personnes morales.

  • Vous pouvez prendre connaissance du prospectus qui détaille les conditions d’un investissement dans Energie Partagée Investissement en cliquant ici. Pour plus de précisions, vous pouvez également vous référer aux documents annexes en cliquant ici.


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